08.05.2012
Peur express
Peur express
Jo Witek. - Actes sud Junior (romans ado, thriller), 2012
Ce thriller, un vrai page turner, se déroule en deux parties.
Un TGV est bloqué pendant plusieurs heures sur un viaduc, en plein tempête de neige. Dans l'une des rames, les ennuis techniques s'accumulent (plus de lumière, de chauffage, plus d'eau,...) et les phénomènes incompréhensibles se multiplient. Sept jeunes passagers, d'origines diverses et ne se connaissant pas, "déraillent" : Waafa, en pleine crise de spasmophilie, est visitée par le fantôme de son père qui lui demande de réagir et de ne pas se tromper d'ennemi, puis "voit" dans le train celui qui lui a fait du mal. Virgil, victime de TOC, agresse les passagers afin d'obtenir de l'eau pour se laver les mains. Indie est ébranlée à la vue d'un personnage à la beauté froide extraordinaire, venu séduire Nyoko, et qui la jette dehors dans le froid. Un petit garçon l'a vu lui aussi, et le dessine. Un ancien nazi s'en prend au jeune juif Zimri... Dylan agresse celui qu'il prend pour un serial killer... Bref les catastrophes menacent, on navigue entre le réel et le paranormal, mais le courage de certains ainsi que le bon sens et la gentillesse des agents de la SNCF vont limiter les dégâts.
Dans la 2e partie du livre, les protagonistes tentent de comprendre ce qui a pu se passer, les explications rationnelles choisies par la police ne suffisant pas à tout expliquer. Ils enquêtent ensemble, et sont aidés par un scientifique qui travaille sur les phénomènes inexpliqués...
Un récit fantastique haletant, de qualité, pour grands ados.
Aline
18:09 Publié dans Livres pour ados | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2012
Un homme meilleur
Un homme meilleur, d'Anita NAIR
Editions P.Picquier, 2003 (traduit de l'anglais, Inde)
Bhasi, peintre en bâtiment -surnommé Bhasi le timbré- est aussi guérisseur à ses heures. Passionné de plantes médicinales qu’il fait pousser dans son jardin ou va récolter dans la jungle, il a appris empiriquement à soigner les cas désespérés.
Pour autant, comme il n’est ni riche, ni né au village, son statut à Kaikurussi n’est pas formidable. Il n’est pas non plus le héros du roman, mais celui qui, par ses soins et son amitié, va initier la transformation du personnage principal : Mukundan.
Mukundan, après une vie de fonctionnaire méticuleux et honnête à la ville, revient s’enterrer dans son village natal. Très marqué par l’ombre autoritaire et brutale de son père, Achutan Nair, il est resté célibataire et se retrouve très seul à la retraite. Littéralement hanté par le souvenir de sa mère martyrisée par son terrible époux, il se terre dans un coin de la grande maison familiale.
Récit de son évolution, influencée par Bhasi et par d’autres rencontres, le roman est aussi une chronique du bourg, une description des courants souterrains d’influence qui y circulent, et un portrait pittoresque de ses habitants : Kamban le postier, Krishnan le serviteur dévoué, Shankar le tenancier du débit de boissons, quelques fonctionnaires paresseux et véreux, Ramakrishnan de Fort Manoir le parvenu… et des femmes dont les choix semblent bien limités par le bon vouloir des hommes.
Au bout du compte, Mukundan parviendra-t-il à devenir « un homme meilleur » ?
Aline
12:06 Publié dans critiques de livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.05.2012
La maison des parents
Mon Vaisseau Te Mènera Jeudi Sur Un Nuage
Marcus Malte. - Syros, 2011. - (Tempo)
Récit court et poignant, en 8 chapitres courts, comme autant de planètes du système solaire, évoquées dans le titre (moyen mnémotechnique de retenir l'ordre des planètes).
Le narrateur est un jeune garçon dont la famille emménage dans la "Maison des Parents" pour être près de sa petite sœur Justine, hospitalisée en oncologie.
Chaque chapitre commence par un descriptif de planète en italique, puis on entre dans le quotidien d'une famille happée par la maladie, les visites à l'hôpital, la vie et les rencontres dans la maison des parents. Le narrateur semble se protéger de la réalité en s'évadant dans sa passion des planètes et en restant un peu bébé. Sa rencontre avec d'autres habitants de la Maison lui permet d'évoluer, et les discussions avec la jeune Alexia d'en apprendre beaucoup sur les hôpitaux, la maladie, la rémission... (ou pas !)
Aline
18:08 Publié dans Livres pour ados | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Arrête de mourir
Arrête de mourir
Irène Cohen-Janca. - Actes Sud Junior, 2011. - (d'une seule voix)
Samuel est amoureux, et ne souhaite qu'une seule chose, continuer à profiter de ses 17 ans et de sa copine. (J'ai particulièrement aimé la façon extrêmement poétique dont l'auteur raconte comment Samuel l'a séduite...)
Mais voilà, sa mère fiche tout par terre, avec son attitude bizarre, ses post-it de plus en plus nombreux et ses oublis qui se multiplient. Ce court roman est un choc, un cri de douleur de ce garçon qui perd sa mère au fur et à mesure qu'Alzheimer progresse, et à qui sa vie semble échapper. Ses sentiments de frustration et de perte devant la l'évolution de sa maman ont fait écho en moi.
Malgré le sujet poignant, ce roman est splendide !
Aline
17:59 Publié dans coups de coeur, Livres pour ados | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2012
Coups de coeur 2011 de l'équipe
En désordre et pour le plaisir, les coups de coeur de l'équipe en 2011
Jacqueline
Le lièvre de Vatanen
d'Arto Paasilinna
Chantal
La double vie d'Anna Song
de Minh Tran Huy
Marie-Claire
Room
Emma Donoghue
Florence
Très chère Sadie
Sophie Kinsella
Annie
Le pari des guetteurs de plumes africaines
Nicholas Drayson
Anne-Sophie
Arithmétique appliquée et impertinente
Jean-Louis Fournier
Nicole
La fille de papier
Guillaume Musso
Dominique
Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants
Mathias Enard
Jean-François
Purge
Sofi Oksanen
Martine
La maison des Houches
Gilbert Bordes
Marie-France
Le cadeau d'Hannah
Maria Housden
Marie-Josée
Une bonne épouse indienne
Anne Cherian
Aline
Moi
Sabina Berman
22:07 Publié dans coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je reviendrai avec la pluie
je voulais écrire quelques lignes sur "Je reviendrai avec la pluie" de Takuji ICHIKAWA .... mais ce serait attrister le blog.
Si Mark Lévy est nippon, je l'ai rencontré... et ma foi.... c'est juste imprégné d'un peu de tradition japonaise ... où de l'idée que j'en ai maintenant. On ne badine pas avec la vie conjugale, ni avec l'éducation des rejetons, ni avec l'hygiène. On apprend au passage le nom des fleurs locales. De la poésie... disait... l'éditeur?
Voilà, j'ai fait ma méchante !
Sylvie
Quelqu'un d'autre a eu un avis différent ?
12:14 Publié dans Zut ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.05.2012
Bouillon indien
Bouillon d'Inde
Encore une fois, nous partons à la découverte d'un pays à travers ses écrivains. Ce jeudi 19 avril, c'est l'Inde que nous explorons.
Rasipuram Krishnaswami NARAYAN (1907-2001)
Né à Madras, R. K. Narayan est considéré comme l'une des voix majeures de la littérature indienne. Il a débuté dans le journalisme et a publié son premier roman en 1935 à l'age de 29 ans. En France, tous ses livres étaient devenus indisponibles. et sont réédités par les éditions Zulma.
Le guide et la danseuse
(première traduction en France, 1958, réed. Zulma)
Fresque de l'Inde quotidienne, dans une ville imaginaire, fluide et très bien écrite.
Raju a repris le commerce de son père, qui était épicier près d'une gare. Au gré des rencontres et du rôle que les autres lui attribuent, Raju devient guide, puis amant de la femme d'un archéologue, puis impresario de cette belle éprise de danse... Il profite de toutes les occasions pour changer de vie, vend les bijoux de la danseuse, est envoyé en prison, où il se trouve bien. A sa sortie, dans le dénuement, il est pris pour un guide spirituel...
Amitav GHOSH
Né en 1956 à Calcutta, il a grandi au Bengladesh, au Sri Lanka et en Inde. Il a étudié à Delhi et Oxford, puis enseigné la littérature dans plusieurs universités américaines et indiennes. Ses romans font l'unanimité dans notre groupe : grandes fresques passionnantes et instructives, ils mettent en scène de nombreux personnages et permettent de voyager dans l'histoire de l'Inde et des pays bordant le golfe du Bengale et l'Océan Indien.
Le palais des miroirs (2002)
Prodigieuse saga où le sort des individus est lié à celui des nations en périodes troublées, Birmanie, Malaisie et Inde, sur trois générations (de 1885 à 2000).
A la fin du 19ème siècle, la Birmanie est envahie par les anglais. Le palais de Mandalay est vidé de ses souverains, envoyés en exil en Inde en 1885 dans une résidence sous surveillance anglaise. Rajkumar, jeune orphelin indien, s'attache à Dolly, une des suivantes de la princesse. C'est lui le personnage qui fait le lien dans ce livre, lien familial et lien géographique par ses multiples allées et venues entre Inde et Birmanie. Plein de ressources et d'ambition, il sait profiter des opportunités qui croisent son chemin. Il travaille dans le commerce du tek, monte sa propre entreprise en Birmanie, où il fait venir des travailleurs pauvres d'Inde, s'enrichit, fonde une famille... Mais il essuie aussi de graves revers au moment où les japonais envahissent à leur tour la Birmanie en 1942.
En toile de fond, l'auteur évoque l'histoire de ces régions : la colonisation, les rapports avec les anglais, envahisseurs sans scrupules, mais qui apportent aussi des éléments positifs, le combat pour l'indépendance de l'Inde et la seconde guerre mondiale.
Le pays des marées (2006)
Les faits : au cœur du delta du Gange, peu de gens s’aventurent dans les "îles du silence". Terrifiés par les tigres mangeurs d’homme, les crocodiles et les serpents, les oubliés de l’archipel des Sundarbans y survivent pourtant, malgré la montée des eaux, une mousson violente, et des conditions alimentaires et sanitaires très précaires (cf description de l'Unesco et site du film "Sundarbans, les îles du silence").
Très belle fresque de cette région du Bengale, le roman fait se croiser les destinn d'un homme d'affaires sophistiqué de Calcutta, d'une scientifique d'origine indienne qui étudie les dauphins, et d'un pêcheur illettré dans l'archipel des Sundarbans, le "pays des marées", des mangroves et de la boue. L'auteur introduit les histoires et mythes de cette région d'Inde, avec son bon génie Bon Bibi et son démon-tigre.
Un océan de pavot (2010)
Ce premier volet de la trilogie de l'Ibis se situe principalement dans le nord de l'Inde, de Bénares à Calcutta, en1838. Les Anglais règnent en maîtres. Ils ont imposé dans les campagnes indiennes la culture du pavot -dont ils fixent eux-même le cours- au détriment des cultures vivrières, ce qui réduit les paysans à une extrême misère. Brutes et profiteurs sont présents à tous les niveaux, et l'extrême mépris des anglais pour les peuples colonisés, qu'il s'agisse des indiens ou des chinois, est frappant !!!
Amitav Ghosh se penche avec humanité sur le destin de nombreux personnages réunis par le destin à bord de l'Ibis, ancienne goélette de transport d'esclaves réaménagée (si peu !) pour convoyer des déportés et des travailleurs indiens "volontaires" à destination de l'Ile Maurice, autre colonie anglaise en mal de main d'oeuvre. (voir critique complète du 02/11/2010).
Anita cherche mari
Anita JAIN
Anita, jeune femme d'origine indienne, est journaliste et vit à New-York. Elle a tout réussi... ou presque, puisqu'il n'y a aucun homme stable dans sa vie. Ses parents la poussent à essayer un mariage arrangé en Inde.
Mais lorsqu'elle s'installe à New Delhi, ville cosmopolite qui évolue à toute allure, l'attitude des hommes n'est pas si différente de celle des américains...
Roman très tonique et contemporain, plein d'humour.
Meurtre dans un jardin anglais
Vikas SWARUP
Roman policier, façon Cluedo indien.
Un milliardaire indien est assassiné le jour où il donne une garden party. La victime est un "pourri", qui venait d'être acquitté dans un procès corrompu.
La propriété est fermée pour les besoins de l'enquête, et six personnes sont arrêtées, car elles se trouvent en possession d'une arme. Le livre se décompose en plusieurs parties, une par suspect : l'américain crédule, la star de Bollywood, le jeune garçon des rues, le père du milliardaire (encore plus véreux que lui !).
Du même auteur, nous avons aussi aimé (enfin, sauf Jacky, pas très amateur de littérature indienne) "Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire" (à l'origine du film Slumdog millionnaire).
Dans les rues de Bombay (2007)
Meher PESTONJI
Après avoir fui sa famille, Rahul devient enfant des rues à Bombay. Il vit dans la gare, de petit commerce (réserver des places de train). Lorsqu'il trouve un bébé abandonné, il se sent investi d'une grande responsabilité. Il le confie aux services de l'enfance et continue à aller le voir. Mais Rahul est confronté aux misères de la rue : drogue, tourisme sexuel... dans une sordide descente aux enfers. Il reçoit l'aide des services de l'enfance, qui sont néanmoins toujours respectueux de ses choix, même lorsque ceux-ci sont mauvais.
Ce roman, facile à lire mais assez noir, est tiré de l'expérience de l'auteur, qui milite pour améliorer le sort des enfants des rues et des prostitués.
Voir aussi les billets récents sur les romans fleuves de Manil Suri (Mother India), Rohinton Mistry (une simple affaire de famille), Siddareth Dhavant Shanghvi (les derniers flamants de Bombay).
Avec ces quelques romans indiens, nous avons à peine effleuré le sujet. En raison de la longueur de ses ouvrages, nous n'avons pas eu le temps de lire Vikram Seth, auteur majeur. D'autres romans à découvrir sont présentés dans le blog "Couleur indienne".
Les auteurs de la diaspora indienne sont aussi très intéressant, par leur aspect multiculturel, leurs récits d'adaptation au pays d'accueil tout en gardant des relations avec leur culture ou leur pays d'origine : voir Chitra Banerjee DIVAKARUNI (Inde - Etats-Unis), Monika ALI (Bangladesh - Angleterre)...
17:17 Publié dans Bouillon de lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2012
Sorcières
Bande dessinée : Héritages
Scénario de Bénédicte Gourdon, ill.ustrations de Stéphanie Hans, Dupuis (collection Sorcières), janvier 2011, 14.50 €, 56 p.
Nina mène une vie presque normale à Bordeaux (avec les mains gantées en permanence, quand même), jusqu’au jour où son fiancé meurt dans un accident de voiture sans qu’elle parvienne à le sauver. En pleine période de deuil et de remise en question, elle fait la connaissance d’une société secrète de magiciens dirigée par sa grand-mère. Nina, appelée à lui succéder, doit accepter ses mains magiques de guérisseuse, héritage de ses deux grands-mères, et apprendre à gérer son don. Cependant d’autres forces sont en jeu : sa mère folle, ayant refusé l’héritage, une autre candidate à la succession…
La grande force de cette bande-dessinée est son dessin, au trait appuyé et à la coloration puissante. Les personnages féminins sont superbes, la ville de Bordeaux bien représentée, par contre, les hommes ne sont parfois guère plus que des ombres. Le scénario est moins abouti, le lecteur reste un peu sur sa faim car de nombreuses questions restent en suspens.
Bd très esthétique, plaisir de lecture, mais au scénario incomplet si c’est un one shot comme le reste de la collection sorcières.
Aline
18:02 Publié dans Livres pour ados | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2012
Nos amis
Blogs ou sites amis :
Photos des manifestations à Soucieu en Jarrest sur le site de la Mairie.
Auteurs-illustrateurs sympas
Anaïs Bernabé a animé un atelier "masques" avec les élèves de CE1, à partir de l'album Tu vois la lune
Jérôme Peyrat a expliqué la création d'un album (Camille Bouchon et son cochon), et fait expérimenter sa technique de dessin aux enfants de CP.
Quentin Lacoste a partagé avec nous ses carnets de voyage http://www.dejant-kreation.com/blog.php
Véronique Massenot est venue à Soucieu en 2006 http://massenot.chez-alice.fr/index.html
Antonia Neyrins, créatrice d'envies et spécialiste des carnets de voyages http://pagesperso-orange.fr/antonia.neyrins/
Béatrice Mollichon, animatrice d'ateliers d'éveil artistique, http://beatricemollichon.fr/atelier.php qui a animé pour nous un passionnant atelier "carnet de voyage à la bibliothèque".
Site de critiques de livres :
Tenu par une copine bibliothécaire qui lit comme elle respire : http://lagouluelitteraire.6mablog.com/
Site de critiques de livres Jeunesse : http://marmitalire.free.fr/
Librairie Murmure des Mots : notre fournisseur de livres sur http://murmuredesmots.hautetfort.com/
Chanson française : "La bibliothèque", notre chanson fétiche, paroles et musiques de Philippe et Frédéric Bobin, chantée par Frédéric Bobin http://fredericbobin.free.fr/ et Noah Lagoutte http://www.noahlagoutte.com/
14:55 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.04.2012
Les derniers flamants de Bombay
Les derniers flamants de Bombay
Siddarth Dhanvant SHANGHVI
Editions des 2 terres, 2010, 468 p.
Karan Seth, jeune photographe doué, se passionne pour Bombay, et en fait des clichés d'une réelle profondeur. Sa profession l'amène à rencontrer des personnes hors du commun : Zaïra, star de Bollywood, sensible, sensuelle et intelligente, qui aime Samar, prodigieux pianiste et dandy homosexuel... qui est lui-même amoureux de Léo l'écrivain américain. Fascinée par le talent de Karan et sa foi en l'humanité et en son art, ainsi que par sa ressemblance avec son cher mari, Rhéa l'artiste potière entame une relation amoureuse avec lui.
La mort brutale de Zaïra, assassinée à bout portant dans un nightclub devant 200 témoins par un détraqué, mine complètement la vie de ceux qui l'aimaient. Le forcené, fils de ministre, est protégé par son père qui recourt à toutes les ficelles (pots-de-vin, menaces, meurtres...) pour faire bénéficier son fils d'un non-lieu. Karan et Samar en sont anéantis
Art, amour, amitié... et corruption à Bombay, avec, en toile de fond, les années sida, de 1990 à 2005. L'auteur s'inspire d'un fait divers réel (procès outrageusement corrompu) pour en faire le coeur d'un roman dont on comprend que la première partie n'était finalement qu'une manière d'introduction.. Ses personnages sont attachants, et le lecteur, bien que n'ayant pas grand'chose en commun avec la jeunesse dorée-pourrie de Bombay, se laisse prendre au récit !
Aline
21:43 Publié dans Bouillon de lecture, critiques de livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

