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Gaëlle Josse au Bouillon

Le comité de lecture s'est régalé avec les romans de Gaëlle JOSSE, autrice favorite des libraires et bibliothécaires.

 

Les-heures-silencieuses.jpgLes heures silencieuses
Autrement, 2011

Magdalena est l’épouse d’un administrateur de la Compagnie Néerlandaise des Indes Orientales. Elle n’a pu reprendre l’activité de son père –armateur – le commerce étant réservé aux hommes. Les femmes restent au foyer, espace intérieur où elle s’est repliée. Elle apparaît dans un tableau de de Witt, décor aux secrets livré par son journal intime….

 

nos vies désaccordées.jpgNos vies désaccordées
Autrement,
2012

François Vallier est un pianiste célèbre qui découvre un jour que Sophie la femme qu’il a aimée, puis quittée, a été internée… Il quitte tout pour la retrouver… Roman intimiste

 

noces de neige.jpgNoces de neige
Autrement, 2013

1881 : Anna aristocrate est dans le train qui relie Nice à Moscou. Irina est dans le même train « le Riviera Express » mais relie Moscou à Nice pour retrouver Enzo. Un siècle les sépare mais les histoires de ces deux femmes sont liées à jamais. Huis clos où les évènements tragiques se succèdent.

 

dernier gardien.jpgLe dernier gardien d’Ellis Island
Noir sur Blanc (Notabilia), 2014

03/11/1954, le centre d’Ellis Island (ouvert depuis 1882) va fermer. John Mitchell officier du bureau fédéral de l’immigration remonte le cours de sa vie et écrit son journal et les souvenirs qui le hantent…. Très beau livre.

(Deux participantes au bouillon ont visité ce lieu et nous en livrent leurs impressions et leur ressenti….)

 

l'ombre de nos nuits.jpgL’ombre de nos nuits
Noir sur Blanc (Notabilia), 2016

Au centre, un tableau de Georges de La Tour (St Sébastien soigné par Irène) de 1639. De nos jours, une femme est saisie par l’attitude d’Irène. Emergent son histoire d’amour, et enfin les mots….

 

longue impatience.jpgUne longue impatience
Noir sur Blanc (Notabilia), 2018

1950 : dans un village de Bretagne, Louis, 16 ans, n’est pas rentré. Sa mère l’attend. Il y a eu une dispute entre Louis et le deuxième mari de sa mère… Roman sur l’amour maternel inconditionnel. Thème de la famille recomposée. Dualité terre/mère. Rivalité petites gens /notables

 

femme en contrejour.jpgUne femme en contre-jour
Noir sur Blanc (Notabilia),
2019

Histoire de Vivian Maïer (1926-2009) femme photographe effacée dont les clichés ont été découverts par hasard. (Une participante a vu l’expo récente consacrée à Vivian Maïer au Musée du Luxembourg et nous en parle….)

 

ce matin là.jpgCe matin-là
Noir sur Blanc (Notabilia), 2021

….la voiture de Clara ne démarre pas et c’est le grain de sable qui déclenche le burn-out… et la dépression qui suit. Naufrage, accostage puis reconstruction….

Geneviève

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24/01/2022 | Lien permanent

Lancement du prix des lecteurs MesSouThu 5

Depuis ce matin, c'est parti pour une nouvelle édition du prix Mes Sou Thu. Nous avons présenté notre sélection, et les livres ont commencé à circuler parmi les lecteurs :

 

Les romans

Portrait d’après blessure, Hélène Gestern

Prière pour celles qui furent blessées, Jennifer Clément

Une vie entre deux océans, M.L. Stedman

Les douze tribus d’Hattie, Ayana Mathis

Le dernier gardien d’Ellis Island, Gaëlle Josse

Les bandes dessinées

Tsunami, Jean-Denis Pendanx, ill. Stéphane Piatzszek

La

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Le dernier gardien d'Ellis Island

roman,rentrée littéraire,immigrationLe dernier gardien d’Ellis Island

Gaëlle Josse

Notabilia, sept. 2014, 14 €, 166 p.

"Dans quelques jours, j’en aurai fini avec cette île, dont je suis le dernier gardien et le dernier prisonnier".

Directeur d’Ellis Island, John Mitchell demeure jusqu’au bout de son démantèlement, tel un capitaine qui resterait dernier à bord. 9 jours, c’est le temps  qu’il lui reste entre le départ du dernier immigrant et son propre retour à Brooklyn où l’attend un appartement terne.

9 jours, c’est suffisant pour revenir sur les événements et les personnes qui ont marqué sa vie : les deux femmes de sa vie, superbes dans son souvenir,

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Prix Mes Sou Thu

Clôture du prix des lecteurs MesSouThu 5

 

Samedi 6 juin à 11 h

bibliothèque Eclats de Lire, Soucieu-en-Jarrest

 prix des lecteurs

Débat, avec les lecteurs des 3 communes,

suivi de la proclamation des résultats

 

Venez défendre votre chouchou !

Qui va l’emporter parmi les livres en compétition ???

 

ROMANS

Portrait d’après blessure, Hélène Gestern

Prière pour celles qui furent blessées, Jennifer Clément

Une vie entre deux océans, M.L. Stedman

Les douze tribus d’Hattie, Ayana Mathis

Le dernier gardien d’Ellis Island, Gaëlle Josse

 

BANDES DESSINEES

Tsunami, Jean-Denis Pendanx, ill. Stéphane Piatzszek

La passion de Dodin-Bouffant, Mathieu Burniat

Modigliani, Laurent Seksik, ill. Fabrice Le Henanff

Le linge sale, Pascal Rabaté, ill. Sébastien Gnaedig

Zia Flora, Fred Paronuzzi, ill. Vincent Djinda

Rouge comme la neige, Christian de Metter.

 

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05/06/2015 | Lien permanent

Coups de coeur du bouillon de février 2012

Echanges chaleureux autour de romans coup de coeur... et des chouquettes au sucre-glace de Geneviève !

Latham, de Christine Lapostolle (Flammarion 2012)
Maryvonne nous signale ce beau roman d'une Bretonne, dont les écrits étaient jusqu'ici intimistes. L'écrivain a été subjuguée par la photographie en noir et blanc d'un homme, debout sur son aéroplane, flottant dans les eaux de la Manche à quelques encablures de Douvres. Il s'agit d'Hubert Latham, pionnier de l'aviation française et le  premier à tenter la traversée en aéroplane de la Manche le 19 juillet 1909 (exploit réussi par Blériot le 25 juillet).
Christine Lapostolle s'attache au rêve d'envol de ce dandy de l'aviation, et relate sa vie et ses vols téméraires sur les élégants avions "Antoinette". Elle visite les lieux qu'il a fréquentés, se prend à imaginer des conversations avec lui. Elle évoque la distance entre le rêve d'envol et les applications militaires de l'aviation, et fait le rapprochement entre le Sangatte d'autrefois, lieu d'envol pour la périlleuse traversée de la Manche, et celui d'aujourd'hui, lieu de départ pour tous ces étrangers qui veulent gagner l'Angleterre...

Venir au monde, de Margaret Mazzantini (R. Laffont, 2010)
Jacky présente ce roman qui prend aux tripes, sur le thème du besoin de maternité (recherche médicale, mère porteuse...) sur fond de guerre à Sarajevo. Maryvonne a aimé. Du même auteur, Ecoute moi est tout aussi fort et noir.

Cet instant-là, de Douglas Kennedy  (Belfond, 2011)
A 50 ans, Thomas Nessbitt reçoit un paquet de lettres qui le renvoie à son amour de jeunesse à Berlin, en pleine guerre froide. Berlin, la Stasi... le lecteur est plongé dans un roman d'espionnage, mais aussi un drame psychologique et un roman d'amour. Pour Catherine, c'est un bon Douglas Kennedy.

Les nymphéas noirs, de Michel Bussi  (Presses de la Cité, 2011)
"Trois femmes vivaient dans un village. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste..." Cette histoire commence comme un conte, mais c'est bien un roman policier, au rythme un peu étrange et au dénouement surprenant. Joli village pittoresque, Giverny est tranquille, voire immobile, sauf lorsque débarquent les hordes de touristes américains, sur les traces de Monet. Jérôme Morval, éminent ophtalmologue, est retrouvé assassiné dans la rivière de l'Epte. Deux jeunes policiers enquêtent, l'un de la région, efficace et pragmatique, l'autre spécialiste en peinture et fantaisiste.
Au centre du récit, trois personnages féminins: une fillette surdouée pour la peinture, une belle institutrice, une vieille femme qui voit tout connaît toute la vérité.
Plusieurs lectrices ont aimé ce livre, sélectionné pour le prix Mes-Sou-Thu.

Désolations, de David Vann  (Gallmeister, 2011)
Les enfants ont grandi, le couple bat de l'aile, le mari décide de s'installer sur une île isolée avec sa femme, pas très enthousiaste. Plus la cabane se construit, plus la tension monte... Réflexion sur le couple et le temps qui passe, ce livre enchante aussi par de très belles pages sur l'Alaska. Il est tout aussi fort que Sukkwan Island, même si l'on ne retrouve pas l'aspect de huis-clos morbide du premier roman de David Vann.

Les heures silencieuses, de Gaëlle Josse  (éditions Autrement, 2011)
Delft, 17e siècle. Magdalena, déjà âgée pour l'époque (40 ans ?), écrit son journal et revient sur sa vie, atypique. Les femmes de riches bourgeois se font représenter par les peintres à la mode dans leurs plus beaux atours, mais elle a préféré se faire peindre de dos, à son épinette, et revient sur les sentiments intimes qui guident ce choix. Enfant, elle suivait partout son père armateur, mais le commerce étant réservé aux hommes, elle a dû se contenter d'épouser l'homme qui devient administrateur de la Compagnie et rester au foyer...
Premier roman d'un auteur de poésie, très court, à l'écriture fine et posée, ce livre est un bijou. Gaëlle Josse est invitée au café parlotte du vendredi 6 avril à la librairie Murmure des Mots, pour évoquer son second roman.

La tristesse de l'ange, de Jon Kalman Stefansson  (Gallimard 2011)
Sans s'être donné le mot, Jacqueline et Chantal ont toutes deux apporté les romans de cet auteur nordique, La tristesse de l'ange et Entre ciel et terre (voir critique), tous deux ma-gni-fi-ques, dont elles nous ont lu quelques extraits !
La tristesse de l'ange, ce sont les flocons de neige, l'hiver.
Le gamin, orphelin, élevé par deux dames, lit beaucoup, et fait la lecture à voix haute de poèmes au capitaine aveugle. Lorsque le postier arrive à cheval, il est complètement gelé, et il a besoin du l'aide du gamin pour continuer son chemin et traverser les fjords. S'ensuit un récit de voyage, initiatique, où le petit soutient souvent le grand, et où chaque maison abrite au moins un livre...
A lire et à relire !

Aline et Chantal présentent Le mécanicien des roses (voir critique).
Annie rappelle Le pari des guetteurs de plumes africaines, qu'elle a trouvé à la fois plein d'humour et instructif (voir critique) et d'Acier, évoqué lors du dernier bouillon.
Maryvonne, Sylvie et Catherine ont aussi beaucoup aimé Le Turquetto, de Metin Arditi (voir critique).

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Bouillon de prix

Ce 18 novembre, les lecteurs du "Bouillon" se sont retrouvés autour des sélections des prix littéraires.

Mon mari.jpgMon mari
Maud Ventura
L’Iconoclaste, août 2021, 19€

Un couple qui dure depuis 15 ans. Une femme toujours amoureuse comme une adolescente. Son esprit est totalement préoccupé par sa passion. Elle se doit d’être parfaite, elle note dans ses petits carnets secrets, les fautes, les erreurs de « son mari ». Pour chacune des fautes une punition lui est attribuée. Elle va tromper son mari pour, selon elle, contrer cette passion trop envahissante.
Avis partagés : la lecture est gênée par de trop nombreux « mon mari », et le manque de prénom des 2 personnages principaux. Cette femme agace, émeut et dérange. Elle est détestable envers ses enfants. A la moitié du livre le récit s’essouffle un peu, la folie grandit et on attend la fin. Ce livre est un questionnement sur la vie de couple, la dépendance affective, la paranoïa et la passion. En revanche, j’ai adoré l’épilogue !

 

ne t'arrête pas de courir.jpgNe t’arrête pas de courir
Mathieu Palin
L’Iconoclaste, août 2021, 19€
Prix Interallié 2021

Toumany Coulibaly a une double vie : champion de France du 400 mètres, il est aussi voleur. Malgré le sport et les victoires il ne peut s’empêcher de voler. Arrêter et incarcéré c’est après de longs mois de réflexion qu’il accepte de rencontrer Mathieu Palain. Tous deux sont issus de la banlieue sud de Paris. Au cours de ces 2 années de rencontre hebdomadaire, une complicité se crée entre les deux hommes du même âge. Toumany est le 5ème d’une fratrie de 18 enfants, ses frères et sœurs n’ont pas connu de problème avec la justice tous ont une bonne situation.
Récit touchant, facile à lire, d’une réalité saisissante.

 

s'adapter.jpgS’adapter
Clara Dupont-Monod
Stock (La Bleue), août 2021, 18€50
Prix Femina 2021 / Prix Goncourt des lycéens 2021

Un enfant allongé, inadapté, le troisième de la fratrie. L’aîné est surprotecteur, toujours aux petits soins pour son frère. Trois parties pour trois points de vue : l’aîné très proche, la cadette révoltée, et Benjamin qui doit prendre la place de l’inadapté.
Un livre magnifique et lumineux qui rend hommage au handicap dans les familles.

 

fenua.jpgFenua
Patrick Deville
Seuil (Fiction & Cie), août 2021, 20€

La Polynésie, les îles, un récit plein de rencontres et d’histoires, de voyages. On peut y croiser Gustave Viaud frère de Pierre Loti, Melville, Gauguin, dans un enchaînement d’espaces et d’histoires. La colonisation et l’indépendance de la région sont largement évoquées.
J’ai adoré ! Comme toujours l’auteur nous régale de voyages et d’histoires, bien documentés.

 

Elise sur les chemins.jpgElise sur les chemins
Bérangère Cournut
Le Tripode, octobre 2021, 15€

Elise fait partie d’une fratrie de 8 enfants, toute la famille vie en autarcie en relation avec la nature. Mais un jour la jeune fille qui sa famille et sa terre pour retrouver ses deux frères déjà partis.
Livre rédigé en vers, conte imaginaire, envoûtant, on se laisse porter, c’est surprenant.

 

des jours sauvages.jpgDes jours sauvages
Xiabi Molia
Seuil (Fiction & Cie), août 2020, 19€
Sélection des meilleurs romans Point

Ce roman d’aventure retrace l’histoire d’une pandémie. Des hommes et femmes fuient, font naufrage, arrivent sur une île inconnue. Certains veulent construire un radeau pour repartir, d’autres veulent à tout prix protéger le secret de la découverte de cette île.
Un roman intéressant sur la réaction des personnes qui, suite à une catastrophe, ne réagissent pas tous de la même façon.

 

premier sang.jpgPremier sang
Amélie Nothomb
Albin Michel, août 2021, 17€90
Prix Renaudot 2021

C’est l’histoire de Patrick le père d’Amélie Nothomb. Un père orphelin, élevé par ses grands-parents, qui décident que leur petit fils est mollasson, angélique. Pour le sortir du cadre familial lors des vacances il est envoyé chez son oncle un baron fantasque et déjanté en compagnie de ses cousins et cousines. Le château de son oncle est en ruine, il n’y a pas beaucoup d’argent, pas beaucoup de nourriture et aucun confort matériel mais l’ambiance et bonne, il est avec des enfants et il apprend à jouer au foot, même s’il est souvent bousculé par ses cousins.
Sans doute l’un des meilleurs romans de l’autrice.

 

s'en aller.jpgS’en aller
Sophie d’Aubreby
Inculte éditions, août 2021, 18€90

Adolescente d’après la première guerre mondiale, Carmen se retrouve devant le choix de se marier ou partir. Elle part à 16 ans déguisée en homme sur un bateau de pêche, et va choisir sa vie. Le roman couvre 3 périodes : après 1918 durant 39/45 et après 45.
Une écriture sensible et un personnage attachant. Hymne à la liberté, la femme, l’émancipation, ce premier roman est impressionnant par la qualité de son écriture, et sa capacité à nous faire ressentir ses choix.

 

Prochain bouillon
16 décembre 2021 20h à la bibliothèque de Chassagny
Auteurs : Gaëlle JOSSE et Franck BOUYSSE

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15/12/2021 | Lien permanent

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