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30/03/2009

Julius Winsome

Julius Winsome, de Gérard DONOVAN        Seuil, 2009

C’est tout d’abord le cadre qui donne son caractère au roman : un chalet, isolé au fin fond de la forêt du Maine. La nature, le vent du Nord qui amène l’hiver et la neige.

Julius Winsome vit là, en solitaire avec son chien, Hobbes, au milieu des 3282 livres légués par son père. Contrairement à la plupart des hommes du coin, qui écument la forêt derrière le gibier, Julius ne chasse pas : son grand-père et son père, tous deux anciens combattants, lui ont transmis leur horreur de la violence… en même temps qu’un fusil anglais et la façon de s’en servir.

Le roman se déroule sur une seule semaine –la semaine de la Toussaint, ou plutôt de Halloween- même si Julius évoque souvent les souvenirs d’un passé heureux où il avait la compagnie de son père, ou de Claire, son amante de quelques mois.

La mort de son chien, abattu à bout portant, déclenche chez Julius, normalement calme et doux, une fureur meurtrière inexpliquée : à son tour sniper, il va tirer sur tous les chasseurs qu’il soupçonne d’avoir tué son chien.

Aline

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