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13/12/2014

Oliver et les îles vagabondes

couverture_Oliver et les îles vagabondes.gifOliver et les îles vagabondes
Philip REEVE, ill. Sarah MCINTYRE
Seuil, mai 2014, 194 p., 11.50 €
Traduit de l’anglais Oliver and the Seawigs par Raphaëlle Eschenbrenner.

Oliver Crisp a passé les 10 premières années de sa vie à suivre ses parents explorateurs dans les expéditions les plus farfelues, et il est ravi que, faute de nouvelles terres à découvrir, ils se décident à s’installer dans leur maison de Calmeflot, en bord de mer. "Se réveiller chaque matin pour contempler le même paysage lui semblait très excitant, et l’idée de passer [enfin] ses journées dans une salle de classe le réjouissait."
Hélas, ses parents se lancent aussitôt dans l’exploration de nouvelles îles, apparues dans la baie. Oliver est obligé de partir à leur recherche sur la plus petite… qui n’est autre qu’une île vagabonde complexée, hésitant à suivre ses sœurs pour la Nuit des perruques marines.

extrait_Oliver et les iles vagabondes.jpegUne histoire loufoque et sympathique de concours entre îles pour la plus belle perruque, avec ses bons joueurs… et ses affreux tricheurs. Histoire aussi de persévérance, d’entraide et d’amitié entre Oliver, une sirène myope qui chante faux, un albatros râleur et une île vagabonde découragée. Parmi les personnages déjantés, j'ai beaucoup aimé les algues sarcastiques ("Nous sommes dans la mer Sarcastique, que les marins redoutent à cause des commentaires blessants des algues.")
Facile à lire, dynamique avec beaucoup de dialogues, très inventif, le texte est bien intégré aux illustrations, elles mêmes très belles et expressives, en noir/blanc/bleu.
A lire avec le sourire aux lèvres, dès 8 ou 9 ans.

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