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27/05/2021

Ash house

adolescent

 

Ash House

Angharad Walker

Casterman, 2021, 328 p., 16€

 

Sur les conseils de l’hôpital qui n’est pas parvenu à le soigner, un jeune garçon est déposé par le père de sa famille d’accueil dans une maison isolée de la ville. Là, il doit recevoir les soins qui lui permettront de ne plus souffrir.

Mais à son arrivée à Ash House, la réalité vacille : la maison semble faite de cendres encore fumantes, des drones survolent le domaine et enregistrent tout ce qu’il s’y passe et le directeur, mystérieusement absent depuis quatre ans, n’appelle plus au téléphone… Seul le Docteur semble se soucier des enfants, mais ses apparitions les terrifient depuis la disparition de l’une des filles…

Les enfants qui vivent ici obéissent aux "obligeances", les règles morales qui contrôlent chaque instant de leur vie et leur permettent de vivre sans adulte. Chacun porte un nom qui lui rappelle l’obligeance qu’il incarne : Freedom, Wisdom, Concord, Merit, Justice… En arrivant, le jeune garçon devient Sol (solitude), peut-être parce qu’il reste un personnage à part tout au long de l’histoire ou bien parce que les souvenirs de sa vie d’avant semblent lui échapper jour après jour. Pourtant, il va puiser en lui la force nécessaire pour tenter de sortir de ce qui commence à ressembler à un cauchemar.

J’ai été prise par l’ambiance dès les premières pages et je n’ai pas lâché le livre. Toutes les astuces du thriller fonctionnent très bien, avec leurs lots de surprises et de rebondissements.  Chaque chapitre est une descente vers le mystère. La construction narrative est efficace, les personnages attachants, l’écriture est soignée et il y a une bonne maîtrise du rythme et des actions. Je ne savais pas où l’auteur allait m’emmener et je n’ai pas été déçue, bien que la fin reste en balance, entre rêve et réalité. (une suite à venir ?). Dès 12 ans.

Lissy

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