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17/08/2016

Les pêcheurs

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Chigozie Obioma

L’Olivier, 2016, 297 p., 21.50€

Traduit de l’anglais The Fishermen par Serge Chauvin.

"Moi, Benjamin, j’étais une phalène : cette fragile créature ailée qui se prélasse dans la lumière, mais ne tarde pas à perdre ses ailes et à tomber au sol. Je n’avais jamais vécu sans mes frères. J’avais grandi en les observant, et je me contentais de suivre leurs traces… aucune idée concrète ne prenait forme dans mon esprit sans avoir d’abord flotté dans leur tête."

1996 à 2003, au Nigéria, dans une ambiance où coexistent modernité et croyances, Ben raconte la vie de la famille Agwe au travers du manque. Dans sa famille de 6 enfants, mais surtout dernier d’une série de 4 garçons très proches, il ne réalise la beauté de leur unité que lorsqu’elle vole en éclats. L'autorité parentale semblait bien établie et le monde était en ordre jusqu'au moment où le père, sévère et exigeant pour ses enfants promis à des études supérieures, a été muté dans une ville éloignée. Le jour où -suite à une petite désobéissance qui aurait dû demeurer sans conséquence- une malédiction vient empoisonner leur esprit et semer la zizanie entre les frères...

Si le récit rappelle une tragédie par son évolution inéluctable, l'auteur utilise plutôt un mode de narration africain. Chaque court chapitre est introduit par une phrase imagée représentant les personnages :

"Ikenna était un python : un serpent sauvage devenu monstrueux prédateur. Il subissait une métamorphose…

Notre mère était une fauconnière : celle qui veillait, postée sur les collines, pour repousser tous les maux qui semblaient menacer ses enfants. Elle possédait un double de nos âmes dans les poches de la sienne…

Obembe était un limier : le chien qui exhumait les choses, les examinait, les identifiait. Il mûrissait perpétuellement de nouvelles idées, qui, en temps voulu, finissaient par éclore, pourvues d’ailes et prêtes à l’envol…

La haine est une sangsue : cette créature qui vous colle à la peau, se nourrit de vous et vide votre esprit de sa sève. Elle vous transforme, et ne vous laisse pas avant d’avoir aspiré votre dernière goutte de paix…

L’espoir était un têtard : cette créature qu’on capturait et qu’on rapportait dans une boîte de conserve, mais qui, même dans l’eau appropriée, ne tardait pas à mourir...

David et Nkem étaient des aigrettes."

 

Chigozie Obioma, d’ethnie Igbo,  est né au Nigéria en 1986. Il a fait ses études supérieures à Chypre, et réside aujourd'hui aux Etats-Unis, où il enseigne la littérature. Les Pêcheurs, son premier roman,  a connu un immense succès mondial. Il qualifie lui-même son roman de tragédie igbo et de roman d'apprentissage, centré sur le sentiment de fraternité. On peut aussi faire une lecture à double niveau et interpréter ce texte comme une parabole des méfaits de la colonisation.

Aline

15/08/2016

Le grand marin

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Catherine Poulain

L’Olivier, 2016, 372 p., 19€

Quand un petit bout de femme aux fortes mains décide de devenir pêcheur en Alaska…

Partir comme une nécessité : Lili (alias Catherine Poulain) quitte Manosque les Plateaux, son sac au dos, pour le bout du monde. Sans carrure, sans expérience, mais dotée d’une volonté de fer, elle rêve de campagnes de pêche.

Se perdre dans l’action : A Kodiak, elle parvient à se faire embaucher pour la pêche à la morue noire, puis en flétan. Et voilà les heures de travail acharné sur le bateau qui s’enchaînent, le dur apprentissage, l’humidité, le sel, la fatigue, les blessures. Dans cette vie très rude, c’est le corps qui parle, Lili exulte dans la peine et l’épuisement des jours sans fin de pêche, dans l’excitation de l’urgence lorsque les palangres déversent leurs flots de poissons. Elle reste le moins possible à terre, où les seules occupations semblent être la boisson, la dope et le sexe.

Refuser toute concession : embauchée au rabais, à mi-part, Lili tient à faire ses preuves, dans les mêmes conditions que les hommes. Voire pire, car la camaraderie est difficile à établir et à maintenir dans ce milieu d’hommes. En compétition avec Simon, l’autre « green » (débutant), elle a une admiration sans bornes pour Jude le grand marin, « homme-lion » rugissant au regard doré sur le pont, mais épave au sol…

Ce récit âpre au goût de nécessité emporte complètement dans la réalité des campagnes de pêche. On vide les morues  avec Lili, on peine à soulever les flétans avec elle, on mange en cachette la laitance pour tenir, on sert les dents sur la douleur, on dort au sol dans un coin… On partage aussi son obsession de la liberté, tout en appréciant ses petites redditions face à l’homme qui affole son cœur et ses sens.

Très puissant ! Pour notre lectrice Valérie, c’est le Coup de cœur de l’année.

L’auteur a accordé une intéressante interview à France Inter  et à France Culture.

Aline

07/08/2016

Le capitaine à l'heure des ponts tranquilles

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Le capitaine à l’heure des ponts tranquilles

Gérard Gréverand

Les Escales (Domaine français), 2016, 265 p., 19.90€

 

Après une vie mouvementée de marin, Bart Van Kortrijk atteint « Les ponts tranquilles », soit l’heure de la retraite. Alors qu’il fait enfin le choix de se sédentariser, il revient sur toute une vie d’aventures : embarqué à 18 ans comme mousse en 1932, il a passé sa vie en mer, reliant les Pays Bas et de nombreux ports du monde. Le petit « bigorneau » a fait ses preuves jusqu’à devenir capitaine de cargo au long cours.

Ce récit exaltant embarque le lecteur pour de rudes traversées en mer, au gré des caprices de la météo, des rivalités et amitiés entre marins, mais aussi des escales exotiques, propices aux histoires d’amour. En Indonésie, notre capitaine est attendu par Kusuma, la belle Eurasienne ; dans le Zeeland, c'est sa mère qui guette son retour... et chaque traversée devient un arrachement.

Dans ces mémoires, l’auteur invente à notre marin une généalogie remontant à l’époque des chevaliers corsaires, avec le Chevalier de Courtrai et sa Licorne, ayant pourchassé et vaincu le terrible Rackham le Rouge. Une belle amitié avec le Grand Jacques permet aussi d’imaginer le voyage de Brel jusqu’au Marquises...

Pour le plaisir de se laisser emporter par un récit enlevé, romanesque et bien écrit. 

Entrevue par la librairie Mollat.

Aline

31/07/2016

Les étoiles s'éteignent à l'aube

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Richard WAGAMESE

Editions  Zoé (Ecrits d’ailleurs), 2016, 284 p., 20 €

Traduit de l’anglais Medicine Walk par Christine Raguet

Richard Wagamese, né en 1955, appartient à la nation amérindienne Ojibwé, originaire du nord-ouest de l’Ontario, et vit à Kamloops, en Colombie Britannique. Il a exercé comme journaliste et producteur pour la radio et la télévision, et est l’auteur de 13 livres publiés en anglais au Canada. Depuis 1991, il est régulièrement récompensé pour ses travaux journalistiques et littéraires. Les Etoiles s'éteignent à l'aube  est son premier roman traduit en français.

"Si tu apprends à devenir un homme bon, tu seras aussi un bon injun".

Elevé dans une ferme isolée par « le vieil homme », Franklin Starlight est un garçon calme et solitaire, appréciant le travail bien fait et la rigueur du mot juste. Rien de superflu chez ce jeune homme en accord avec  la nature sauvage qui l’environne, capable de chasser l’orignal ou de garder son calme face à un grizzly.

Réclamé par son père biologique, Eldon, il l’accompagne pour un dernier voyage dans l'arrière-pays magnifique et sauvage de la Colombie britannique. En quête d’une forme de relation père/fils, Eldon tente d'expliquer sa vie, celle d’un métis indien sans racines,  et de faire comprendre à son fils pourquoi il n’a pas réussi à être un « vrai » père pour lui. Pendant ce temps, c’est le fils qui endosse le rôle du protecteur et de l’initiateur.

Dans ce roman court, à l’écriture forte et précise, l’auteur explore la relation père/fils, mais aussi la transmission (ou non) d’une culture indienne et d’un rapport privilégié à la nature.

Aline

19/07/2016

Love

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Love

Richard MORGIEVE

Carnets Nord, 2015, 18€

 

Humain « amélioré », Chance est conditionné à tuer pour Le "Contrôle".  Mais lorsque les centrales nucléaires explosent et que la société implose, seuls les plus forts peuvent s’en tirer. C’est là que ses réflexes, son habitude du combat et de la mort lui viennent en aide : sans états d’âme, il fait ce qu’il faut pour survivre. Chance remplace les ordres du Contrôle par une nouvelle mission : retrouver la femme aux yeux verts qui l’a ému, et la protéger. Comme si l’apocalypse qui l’entoure ne suffisait pas, il est de plus pourchassé par le Contrôle pour un débriefing… ou pire.

Au milieu de ce cyclone de carnages, profiteurs, violeurs et tueurs de tous poils, deux personnes décidées à s’en sortir s’entraident maladroitement, tout en heurtant leurs personnalités fortes.

Malgré toutes les références à La route, de Cormac McCarthy, ce roman d’anticipation m’a plutôt évoqué Ravages, de Giono. D’abord très froid et violent, il s’humanise peu à peu, comme son personnage principal.

Aline

17/07/2016

Ligne & Fils

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(Trilogie des rives, I)

Emmanuelle PAGANO

P.O.L. (fiction), 2015, 208 p., 15 €

Au chevet de son fils inconscient -ce fils qu’elle voit peu, qu’elle ne se sent pas autoriser à toucher ou à aimer ouvertement- une femme se raconte. Photographe documentaire, elle se définit par rapport à son lignage : fille des moulinages, des fils et de l’eau, entre les rivières de Baume et Ligne, en Ardèche.

« Je n’ai pas pensé à dévider tout le fil de la fabrique, le fil de la rivière, de la lignée. Je n’ai pas refait l’histoire de ces hommes d’eaux, ceux de ma famille, assoiffés, jusqu’à la mort de mon fils déshydraté. Depuis ma puberté à peu près, il y a dans ma mémoire la mémoire de ma mère, dont elle croyait naïvement m’épargner la charge pour toujours, une mémoire lourde, active, une mémoire plus grosse que la mienne et pourtant dedans […] Et gouttant. Cette mémoire jamais tarie en contient d’autres encore, confluant toutes entre elles, par capillarité. Parce qu’elles n’étaient pas directement miennes, je croyais être protégée de leurs forces, leurs forces centenaires, encore vives en moi, l’eau-force et l’eau vive de Chante-Merle [...] Je n’ai pas hérité la fabrique. Ce que j’hérite est une avarie, celle de ces hommes qui avaient si soif de tout, d’amour, de pouvoir. »

Depuis l’arrière-grand-père, Alexandre, nommé Ligne d’après la rivière auprès de laquelle il a été trouvé, la famille de la narratrice a été sacrifiée à la fabrique, dans une recherche incessante  de profit ou de pouvoir, certes, mais surtout du fil parfait : la torsion de plusieurs fils de soie permettant plus de résistance et de solidité.

Fil, soie, lignée, fils, famille, mémoire, eau… Emmanuelle Pagano tente de dévider une histoire familiale, et nous entortille dans un vocabulaire technique, une écriture très travaillée et un récit complexe. Ce roman n’est pas de ceux qu’on oublie, mais il se mérite !

Le site des éditions P.O.L. offre une analyse plus détaillée, et l’accès aux premiers chapitres du livre.

Aline

10/07/2016

De l'influence du lancer de mini-bar sur l'engagement humanitaire

De l'influence du lancer de minibar.gifDe l’influence du lancer de minibar sur l’engagement humanitaire

Marc SALBERT

Le Dilettante, 2015, 17.50 €

 

Cette lecture légère pourrait se résumer par la petite phrase « On ne sait jamais, sur un malentendu… ».

Arthur Berthier, spécialiste musique du journal, ne quitte jamais ses lunettes noires et son côté frimeur décontracté. Ado attardé, fan de rock’n  roll, il vit dans un 45 m² parisien en bazar, où il faut pousser vêtements sales et piles de disques pour se frayer un chemin, et où les étagères ploient sous le poids des dicos de rock.

Sa vie bascule lorsque, à la suite d’un dérapage dans un hôtel de Cannes pendant le MIDEM, il est rétrogradé aux infos générales, entraînant à sa suite son fidèle coéquipier photographe Hassan. Sa première intervention sur le terrain, dans un camp de réfugiés, se solde par un malencontreux coup de matraque des forces de l’ordre… Les médias s’emballent, et sa vie peine à suivre !

Un roman moins distrayant que son titre ne le laissait espérer. L'idée de départ aurait pu conduire à un développement intéressant, mais la trame de l’histoire reste un peu faible. En revanche, les caricatures des personnages en quelques traits assez cruels font sourire. Que dire de l’ex-femme d’Arthur, « la partie adverse », à la tête d’une agence fournissant aux chaînes de télévision toutes sortes de témoins ou de figurants à la demande… ?

Aline

29/06/2016

Le convoi de l'eau

Japon, roman étrangerLe convoi de l’eau

Akira Yoshimura

Actes Sud (lettres japonaises), 2009, 173p, 16,30 €

Traduit du japonais Mitzu no soretsu (1967) par Yutaka Makino

Un convoi d’ouvriers s’enfonce à pied dans la forêt, pour parvenir au cœur des montagnes, dans une vallée reculée où est prévue la construction d’un barrage hydroélectrique. Les ouvriers et leurs contremaitres campent aux abords d’un hameau ancestral  qui sera nécessairement englouti lors de la construction. Pour la plupart aveugles à la splendeur de la nature qui les entoure et hermétiques aux préoccupations des villageois, ils ne comprennent pas le monde qu’ils sont en train de détruire.

Le narrateur, un homme étrange, a signé ce dur contrat non pas pour le salaire alléchant, mais à la recherche d’une certaine sérénité,  poursuivi qu’il est par ses souvenirs de violence. Il semble le seul à s’émerveiller de la nature qui les  entoure, et à observer la vie patiente et obstinée de la communauté vouée à l’exil. La scène où les villageois réinstallent patiemment la couverture végétale sur leurs toitures après chaque ébranlement de dynamite est particulièrement marquante.

Ce court roman, étrange et envoûtant, exalte la nature encore sauvage, forêts, montagnes, sources d’eau chaude… et la résilience des paysans vivant en symbiose avec elle… (par opposition à la brutalité des citadins et profiteurs de tous poils, même si ce n’est pas nécessairement le propos de l’auteur.)

Aline

06/06/2016

La légende de Momotaro

conte,japon

La légende de Momotaro
Adapté par Margot REMY-VERDIER et illustré par Paul ECHEGOYEN
Marmaille & compagnie, 2016, 15 €

Dans une rivière de la région d’Okayama, une vieille femme lavait son linge lorsqu’une pêche énorme vint s’échouer entre ses mains. Au moment de la partager avec son mari, la pêche s’ouvrit, révélant à la place du noyau un minuscule garçon…
Cet enfant miraculeux grandit vite, doté d’une générosité hors du commun et d’une force extraordinaire, mise au service des autres. Sa réputation vint aux oreilles du seigneur, qui le chargea d’aller libérer l’île aux démons. Au cours de son voyage, il partagea ses gâteaux de riz avec un chien, puis un singe et un faisan qui devinrent ses amis et  l’aidèrent dans sa quête.

Momotaro sur l'île aux démons
Momotaro sur l'île aux démons © Paul Echegoyen

Momotaro est l’un des contes populaires les plus racontés au Japon. Cette adaptation sort du lot, par son français musical, mais surtout grâce à ses grandes illustrations pleine page, très abouties : baignés de culture japonaise, mais dans un style plutôt art déco,  les paysages sont splendides ! Leurs couleurs et leurs détails, qu’ils soient rivière, prairie, forêt, falaises ou île aux démons créent à chaque fois une ambiance, sur laquelle tranchent les personnages stylisés.

De plus, 3 pages « coulisses de l'album » permettent d’observer la technique de l'illustrateur, la composition des pages, la mise en couleurs etc.

Facile d’accès pour les petits, avec des personnages qui leur plaisent et des rebondissements, cet album-conte séduit aussi les adultes. Faites-vous plaisir !

Aline

20/05/2016

Club spécial manga

Mercredi 18 mai le club ado B.A.G (Bibliothèque Ado Gâteau) s'est transformé en club spécial pour lecteurs de manga à l'occasion de notre exposition sur le Japon.

Dans un premier temps, nous avons discuté et échangé sur nos mangas préférés. Chacun a présenté sa série :

- Black Butler/ Yana Toboso : histoire d'un majordome un peu particulier qui aurait pactisé avec le diable...

- Le maître des livres/ Umiharu Shinohara : bibliothécaire jeunesse peu sympathique qui aide à résoudre les problèmes de ses lecteurs par la lecture.

- GTO/ Tôru Fujisawa : professeur face à des classes pas toujours très faciles à gérer.

- Kuroko's basket/Tadatoshi Fujimaki: duel au sommet entre les deux plus grandes équipes de basket du lycée.

- One piece/ Eiichiro Oda: un petit garçon rêve de devenir pirate. Devenu homme caoutchouc, il embarque avec son équipage à la recherche du trésor.

- Bamboo blade/ Masahiro Totsuka : un professeur de Kendo doit recruter 4 jeunes filles dans son équipe s'il veut pouvoir se nourrir correctement à nouveau.

- Ratman/Sekihiko Inui : Shuto n'a qu'un rêve, devenir un super héros.

- Hikaru no go/ Yumi Otta : manga sur le jeu du go très populaire au Japon. Un esprit prend possession d'un joueur de go...

Yana Toboso - Black Butler Tome 1 : .Umiharu Shinohara - Le Maître des livres Tome 1 : .Tôru Fujisawa - GTO Paradise Lost Tome 1 : .Tadatoshi Fujimaki - Kuroko's Basket Tome 1 : .Eiichirô Oda - One piece tome 1.Masahiro Totsuka et Aguri Igarashi - Bamboo blade Tome 1 : .Yumi Hotta et Takeshi Obata - Hikaru no Go Tome 1 : .

Et encore bien d'autres ... disponibles à la bibliothèque !

Nous sommes ensuite passés à la réalisation et création de personnages de manga. Grâce à des gabarits (ou sans), chacun a pu donner libre cours à son imagination. Les dessins ont été suspendus en guirlande au côté des nombreux objets de l'exposition sur le Japon.

 atelier manga 5.jpg

Et en guise de conclusion, le goûter ! Une seule condition pour avoir sa part de gâteau, répondre à la question : si j'étais un personnage de manga je serais...

Un grand merci aux membres du club ado pour leur participation et leur aide à l'organisation.

Céline