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30/06/2018

Thug life

roman étranger,états-unisThe Hate U Give

(La haine qu'on donne)

Angie Thomas

Nathan, avril 2018, 494 p., 17.95€

Traduit de l'américain par Nathalie Bru

Starr, 16 ans, vit dans un quartier noir défavorisé des Etats-Unis, où la violence menace tous les jours, entre guerre des gangs et descentes de police musclées. Seule témoin d'une grosse bavure policière, elle s'appuie sur ceux qui l'entourent et l'aiment pour surmonter sa peur, s'affirmer et défendre ses convictions.

L'avis d'Eva, 15 ans :

"J'ai énormément aimé ce livre. Je pense qu'il m'a marquée à vie. Il est écrit à la première personne, ce qui m'a permis de rentrer dans l'histoire tout de suite. Et le sujet -la vie des noirs aux Etats-Unis- est passionnant car pour certaines personnes, la vie se passe réellement comme ça.

En une phrase, The Hate U Give a changé ma vision du monde. Et je pense qu'il changera la vôtre. J'avais déjà entendu ce genre d'histoire, mais le fait de lire ce roman  m'a fait prendre encore plus conscience du problème. Malgré la gravité du sujet, je tiens à dire que c'est aussi un livre où on rigole, et qu'il est écrit de façon fluide, donc pas compliqué à lire.

En comme, je vous conseille de le lire."

Et voilà, c'est fait. Merci Eva pour ce super conseil de lecture ! Le personnage de Starr est une belle rencontre, et son entourage aussi. J'ai eu un peu de mal à rentrer dans le livre à cause du langage partiellement "gangsta" de la première scène, mais ensuite j'étais scotchée par l'actualité du thème, la façon positive de le traiter malgré sa gravité, et la façon dont il fait réfléchir aux  préjugés.

Le titre fait référence, je le précise pour les personnes aussi ignares que moi en rap, au nom du groupe de Tupac, THUG LIFE : The Hate U Give Little Infants Fucks Everybody... Expliqué par Khalil, cela donne : "Ce que la société nous fait subir quand on est gamin lui pète ensuite à la gueule". Sages paroles.

Aline

26/06/2018

Je vote pour le Prix M.O.T.S. 2018 !

Vous participez au prix ? Votez !

prix MOTS voteDernière ligne droite pour le prix M.O.T.S. des lecteurs, qui réunit les communes de Messimy, Orliénas, Thurins et Soucieu-en-Jarrest.

Je dépose mon bulletin de vote en cliquant ICI !

Comme tous les ans, 5 romans et 6 BD ont été proposés à la lecture jusque fin juin à tous les lecteurs volontaires. Personne n’est obligé de tout lire puisqu' un système de notation des ouvrages est pratiqué : une moyenne des points attribués est en effet réalisée à terme pour déterminer les lauréats.

Proclamation des résultats et débat
vendredi 6 juillet à 18h30
à la belle nouvelle bibliothèque d'Orliénas !
(place du marché)

25/06/2018

Eugenia

roman historique, Roumanie, antisémitisme

 

Eugenia

Lionel Duroy

Ed. Julliard, mars 2018, 487 p., 21€

 

En 1935, la narratrice du livre Eugenia est étudiante en lettres à Jassy dans le nord-est de la Roumanie.  Ayant grandi dans une famille « ordinaire » qui partage  l’opinion communément admise que les juifs seraient des étrangers et des parasites dont on préférerait qu’ils disparaissent, elle ne remet pas en question cette idée.

Tout bascule pour elle lors de la rencontre organisée par sa professeur de littérature Irinia Costas avec l’écrivain d’origine juive Mihail Sebastian, au sujet de son roman « Depuis 2000 ans » qui a rencontré un vif succès. Lors de cette réunion, il est agressé par une bande de néo nazis du mouvement nationaliste et intégriste « La Garde de fer », à laquelle adhère son propre frère, Stefan. Elle prend alors conscience de la vague de haine qui est en train de submerger son pays. Elle part à Bucarest, retrouve Mihail, et va vivre avec lui pendant 10 ans un amour non partagé.

A la mort de Mihail, renversé par un camion militaire soviétique en 1945, elle décide d’écrire le récit de cet amour sans retour et des atrocités dont elle a été le témoin comme journaliste avant de s’engager dans la résistance. Se mêlent ainsi tout au long du roman les deux voix, fictionnelle pour Eugenia qui assiste à  la montée de la violence, et réelle pour Mihail Sebastian à travers les extraits de son journal, exprimant le dégoût et le désenchantement à l’égard de son pays. Lionel Duroy s’appuie sur le journal intime de l’écrivain roumain (auteur réputé de romans, récits et pièces de théâtre), qui couvre les années 1935-1944.

Il nous plonge dans l’histoire complexe de la Roumanie qui a pactisé avec Hitler et dont les grands intellectuels, Mircea Eliade, Emil Cioran, Eugène Ionesco,… ont, à des degrés divers, partagé l’idéologie. Adeptes ou sympathisants des thèses nationalistes et surtout antisémites, ils n'hésitent pas à les afficher sans vergogne devant leur "ami" Sebastian. Le 29 juin 1941, une folie anti sémite alimentée par des rumeurs infondées (on accuse les Juifs d’être des espions communistes apportant leur aide aux combattants soviétiques) et  volontairement propagés a conduit la population de Jassy à se livrer à un terrible pogrom, à massacrer 13000 Juifs qu’ils côtoyaient quotidiennement. Des gens ordinaires sont ainsi devenus les assassins de leurs voisins.

Lionel Duroy nous fait réfléchir sur la place de chacun dans l’Histoire,  la part du déterminisme familial et du libre arbitre dans nos choix et nos engagements, l’origine de la haine et de la violence, le rôle du journaliste, le témoignage,  la façon dont on peut -ou pas- rendre compte de la réalité des événements. Faut-il, à l’instar de Malaparte, nier les faits, acquiescer aux bourreaux pour échapper à la mort et  pouvoir ensuite faire éclater la vérité ?

Le roman de Lionel Duroy historique et philosophique ne laisse pas indifférent. Il pose des questions toujours d’actualité. On ne peut se contenter de le refermer et de l’oublier.

Annie P.

15/06/2018

Couleurs d'Afrique : atelier couture

afrique,atelier créatif

Mercredi aux couleurs des tissus "wax", ces beaux imprimés d'inspiration africaine. Josette a réuni les enfants et leurs parents autour des machines à coudre pour réaliser des trousses et pochons colorés. Bonne ambiance assurée !

afrique,atelier créatif

 

afrique,atelier créatifModèles tirés du livre "Ma première machine à coudre" chez Gallimard jeunesse (collection "ne plus jamais s'ennuyer").

09/06/2018

Course épique

couverture_Cheval de bois.gif

Cheval de bois,

cheval de vent


Scénario Wilfrid LUPANO,

dessin Gradimir SMUDJA

Delcourt (Les enfants gâtés), 2017, 14€50

Aujourd'hui est un jour spécial : c'est l'anniversaire du roi ! Véritable enfant gâté, il se moque complètement du décorum, et même des cadeaux. Ce qu’il attend avec impatience, c’est le magnifique gâteau créé par son pâtissier royal : le « vertige crémeux aux fruits exotiques », une orgie sucrée, juste pour lui ! Mais alors qu’il s’apprête enfin à le déguster, deux gamins insolents au ventre creux viennent gâcher sa fête. Réussissant pour une fois à chevaucher le fabuleux cheval de vent, ils s’emparent du vertige crémeux et le distribuent aux indigents... Une course-poursuite totalement improbable s’ensuit, entre les enfants caracolant sur le cheval de vent, et le roi galopant sur son cheval de bois (avec un peu d'aide des gardes suisses).

Un récit cocasse, avec son énumération de cadeaux, inventaire à la Boris Vian, qui accompagne inlassablement la course-poursuite et en accentue le ridicule. Le dessin soigné et dynamique de Gradimir Smudja souligne le comique du protocole,  du roi capricieux et de la poursuite. Dans cette fable burlesque, on tremble un instant pour les petits voleurs de gâteau, mais Lupano n’aime pas les tyrans, et la part de rêve finit par faire triompher un peu de justice !

La collection Les enfants gâtés propose toujours un bonus à ses grands albums BD : ici, un grand dépliant en fin de livre sert de plateau pour jouer à Cheval de bois/Cheval de vent, une sorte de jeu de l’oie inspiré de l’histoire.

couverture_Le loup en slip.gifRiez, rêvez, révoltez-vous avec toute l’œuvre de Lupano ! Pour tous : La série du Loup en slip et Un océan d’amour ; pour les plus grands : Alim le tanneur, Les vieux fourneaux, Ma révérence, Le singe de Hartlepool, L’homme qui n’aimait pas les armes à feu

Aline

21/05/2018

Couleurs d'Afrique

heure du conte, Afrique, atelier créatif

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20/05/2018

L'homme craie

roman policierL’homme craie

C.J. TUDOR

Pygmalion, 2018, 384 p., 20.90 €

Traduit de The Chalk Man, par Thibaud Eliroff

 

"Les deux étaient irrévocablement mêlés. La poule et l’œuf. Lequel est venu en premier ? Les bonhommes de craie ou les meurtres ?"

Suite à la réapparition d’un vieux copain, le narrateur, Eddie Munster, désormais professeur de littérature, revient sur les événements de sa jeunesse quarante ans plus tôt, pour essayer de comprendre ce qui a pu se passer. Il remonte aux origines, fait une « virée sur le boulevard des souvenirs, un chemin sombre sur lequel les dressent des bonshommes de craie ».

En 1986, intello de la bande, un tantinet kleptomane, il traînait avec Le Gros Gav, Mickey Metal, Hoppo et Nicky la fille du pasteur. Quand le Gros Gav a reçu un seau de craies pour son anniversaire, ils s’en sont servis pour se laisser des messages secrets et fixer leurs rendez-vous.  Mais peu à peu, tandis que leur petite ville était agitée par les passions suscitées par l’installation d’une clinique pratiquant des avortements, les bonshommes de craie sont apparus seuls, semblant attirer ou désigner des accidents… ou des meurtres !

Quels étaient les liens avec leur bande ? Quel rôle ont joué les adultes : le père d’Eddie un temps accusé ?  Monsieur Halloran « l’homme pâle »,  révélateur ou coupable ? Ou le révérend Martin, prêtre évangéliste à la tête des « Anges d’Anderbury », un violent groupe anti-avortement ?

Pour progresser,  Eddie doit se rappeler de « regarder derrière l’évidence… Nous partons du principe que les choses sont telles qu’elles paraissent parce que c’est plus simple, ça demande moins d’effort. Ça nous exempte de trop penser –en général à ce qui nous met mal à l’aise. Mais ne pas penser, c’est aller droit aux malentendus, et dans certains cas aux tragédies. »

Polar à l’ambiance macabre, allégée par un vocabulaire parfois fleuri, dont la construction atypique très réussie interroge sur la culpabilité, les apparences, et les mécanismes de la mémoire. Repéré dans la sélection des libraires au salon du livre de Bron, c’est mon coup de cœur parmi les polars lus récemment.

Et je finirai sur une définition du karma, donnée par monsieur Halloran : « Tu récoltes ce que tu sèmes. Tes mauvaises actions reviendront te mordre les fesses un jour. » Qui pourrait attirer la tirade  de Gros Gav « Quel ramassis de cowboys puants !»

Aline

14/05/2018

Bouillon de polars

Nous profitons de cette soirée polar pour signaler le prix « Chabanières » du polar, actuellement en cours dans les bibliothèques de la Communauté du Pays Mornantais. En lice 5 romans que nous ne critiquerons pas ici, afin de ne pas vous influencer :

roman policier

Nous évoquons des auteurs favoris depuis des années : Peter May, Arnaldur Indridasson et Caryl Ferey, mais aussi des lectures plus inattendues, ou de nouveau romanciers.

 

roman policierPeter MAY

avec ses romans policiers qui se passent en Ecosse : : L’Homme de Lewis, L’Île des chasseurs d’oiseaux, Le Braconnier du lac perdu,… Nous en aimons beaucoup l'ambiance dans ces Iles  glacées du Nord où soufflent le vent, les tempêtes, où la mer peut être mortelle, où les habitants ont une rudesse due sans doute à la pauvreté, où, en plus de l'air marin ça sent la tourbe ou le poisson, où la religion est terrible,  sans parler de ce policier, Fin, affronté à des énigmes incroyables, et une vie personnelle douloureuse.

 

Arnaldur INDRIDASON

roman policierLes nuits de Reykjavik

Après la découverte du cadavre d’un clochard, Erlendur enquête avec obstination, malgré le peu d’intérêt pour cette affaire. Ce tome, écrit récemment, remonte au début de la carrière d’Erlendur, sa première enquête sous la houlette du  commissaire Marion.

 

roman policierLa rivière noire

Erlendur étant en vacances, c’est sa collègue qui enquête lorsqu’un jeune homme est retrouvé  égorgé chez lui. Un provincial sans histoire ? A l’autopsie, on trouve des traces de roïpnol

 

roman policierTrilogie des ombres

Quand Indridason se met au polar historique, avec son talent habituel. Le tome 1, Dans l’ombre, se déroule en 1941 ; Le tome 2, La femme de l’ombre, en 1943. A la fois romans policiers et peinture sociologique de l’Islande pendant  la  période troublée de la seconde guerre mondiale en Islande -et de l’occupation de l’Islande par les Alliés. Les deux enquêtes sont menées par un duo de jeunes policiers : Flovent, le seul enquêteur de la police criminelle d’Islande, et Thorson, l’Islandais né au Canada. Le tome 3, Passage des ombres, fait référence à une affaire de 1943.

 

roman policierTodd ROBINSON

Une affaire d’hommes

Gallmeister, 2017, 22 €

Bon polar à l’américaine, avec un détective privé qui boit, cogne et reçoit des beignes, un gros dur un peu sentimental, avec son code de l’honneur et ses vulnérabilités. Une fois passées les premières pages, qui désarçonnent par leur rapide entrée en matière dans le monde de la nuit, on apprécie l’ambiance de ce polar où les apparences sont parfois bien trompeuses…

 

roman policierWojchiech CHMIELARZ

Pyromane

(traduit du polonais Podpalacz par Erik Veaux)

Agullo, 2017, 410 p., 22.50 €

Enquête dans la peau d’un flic, vieux briscard de la police criminelle de Varsovie, l’Inspecteur Jakub Mortka, dit Le Kub. Son métier est tout pour lui, au point que son mariage avec Olga n’y a pas résisté, malgré son amour pour elle et pour leur fils. Il enquête sur une série d’incendies criminels, avec son adjoint Kochan, compétent mais qui file un mauvais coton, et le jeune sergent Shalski, plein d’initiative et de bonne volonté. L’intrigue, bien menée, intègre des chapitres du point de vue du pyromane, sans pour autant dévoiler la chute, et les personnages donnent de la  force au roman.

En exergue, une citation de Dennis Lehane (Mystic River), qui s’applique bien au Kub : « à vrai dire, je suis terriblement ennuyeux. Qu’on m’enlève mon métier, et je n’existe plus. »

L’auteur est journaliste, spécialiste de la criminalité en Pologne, et a écrit 4 tomes mettant en scène Le Kub. La ferme aux poupées vient de paraître aux éditions Agullo.

 

roman policierCaryl FEREY

La jambe gauche de Joe Strummer

Gallimard (Folio policier), 2007, 242 p., 6€

Pour mémoire : Joe Strummer était le créateur du groupe Clash, et chaque chapitre du roman porte le titre d’une chanson des Clash.

McCash, ancien de l’IRA, ancien policier, n’a plus rien à perdre. Sa femme est partie, et autour de lui, c’est la désolation. La lettre d’une ancienne amie lui apprend qu’il a une fille, Alice, dont il doit désormais s’occuper. Lorsqu’il arrive dans le village d’Alice, une fillette du foyer est retrouvée noyée, et il doit enquêter. L’enquête se passe en Bretagne, avec des descriptions très fortes et évocatrices.

 

roman policierPhilippe JAENADA

La serpe

Julliard, 2017, 648 p., 23 €

En 1941, le massacre à la serpe de trois personnes, le père, la tante et la bonne d’Henri Girard, avait fait couler beaucoup d’encre. La culpabilité du jeune homme semblait probable, mais au terme d’un procès troublant, il avait été acquitté. Philippe Jaenada enquête sur ce fait divers, qui avait remué la France entière. C’est avec talent qu’il décortique les techniques de l’avocat Maurice Garçon,  ressuscite toute une époque, et recompose l’histoire de famille compliquée d’Henri Girard. Henri Girard, auteur du célèbre « salaire de la peur » sous le pseudonyme de George Arnaud.

 

roman policierJohana GUSTAWSSON

Mör

Bragelonne (Thriller), 2017, 308 p., 21.50 €

Mör : adj. fém. En suédois, signifie « tendre ». S'emploie pour parler de la viande. Le ton est donné : ce thriller est une sombre histoire autour d’un tueur en série, « boucher » évoquant Jack l’éventreur, et de cannibalisme. Le déroulement est chronologique, et  le duo d'enquêtrices Emily Roy et Alexis Castells, fonctionne bien. Comme dans son thriller précédent, Block 46, Johana Gustawsson explore l'histoire et les liens familiaux.

 

roman policierOdile BOUHIER

Le sang des bistanclaques

Presses de la Cité (Terres de France), 2011, 278 p., 19 €

Lyon, 1920. Une enquête est ouverte pour résoudre le meurtre d’une vieille femme. Elle fait intervenir le premier laboratoire scientifique de l’époque. Le sang des bistanclaques est une plongée dans la société lyonnaise des années folles. Avec des retours dans le temps jusqu’en 1895, 1898 et 1903, ainsi que l’intervention d’un médecin aliéniste, c'est aussi le parcours d'une folie individuelle, le portrait d'un enfant de la Croix-Rousse devenu tueur en série. Pour amateurs de polars historiques fouillés... et lyonnais !

 

roman policierFlemming JENSEN

Le blues du braqueur de banque

Gaïa, 2012, 190 p., 17 €

L’humoriste Danois signe ici une sorte de polar totalement décalé, très plaisant à lire.

 

roman policierBill BEVERLY

Dodgers

Seuil, 2016, 19.50 €

East, quinze ans, est guetteur devant « la taule », une maison où l'on traffique de la drogue, à Los Angeles. Un jour les flics débarquent, entraînant des violences, et le décès d’une personne. Seule façon pour East de se racheter par rapport à son chef : partir dans le Wisconsin tuer un juge.  C’est le début d’un périple en voiture, accompagné d’autres jeunes, dont son frère Ty, 13 ans et complètement givré. Entre eux, l’ambiance est de plus en plus crispée, entre rivalités et jeux de pouvoir. Roman noir au dur réalisme.

 

roman policierCharlotte LINK

Une fille en cavale

Presses de la Cité, 2018, 22 €

Simon héberge une jeune femme qui a dû fuir son appartement sans rien et sauter dans le premier train de nuit… Intrigue assez bien menée, un peu de suspense, étude psychologique de chaque personnage très approfondie, par l’une des auteures allemandes les plus connues actuellement.

 

roman policierMichel BUSSI

Maman a tort

Presses de la Cité, 2015, 21.50 €

Malone, 3 ans et ½, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman. Seul un psychologue scolaire la croit, et enquête avec la commissaire. Il doit faire vite, car déjà la mémoire de l’enfant s’efface. Michel Bussi, en se penchant sur le fonctionnement de la mémoire chez l’enfant, signe un polar à l’intrigue bien menée.

 

roman policierMarie-Bernadette DUPUY

Un festival meurtrier

L’Archipel, 2016, 330 p., 19.95 €

Pendant le festival du film policier de Cognac, des jeunes filles sont défenestrées à Angoulême… Une enquête de l’inspectrice Maud Delage.

 

Et enfin, ceux qui ne nous ont pas plu (eh oui, parfois on fait carrément mauvaise pioche !)

Carol Higgins CLARK, Irish Coffee, trouvé sans intérêt

Dashiell HAMMETT, La clé de verre (1931). Polar aux Etats Unis à l’époque de la prohibition et de la guerre des gangs. Ça date un peu !

09/05/2018

Rencontre avec Jean-Baptiste Aubert

Dans le cadre de l'édition 2018 du prix des lecteurs M.O.T.S. des quatre villages, nous - médiathèques de Messimy, Orliénas,Thurins et Soucieu-en-Jarrest - avons accueilli le samedi 5 mai Jean-Baptiste Aubert, auteur du roman 11 ans, en sélection dans la catégorie romans.

rencontre d'auteur,premier roman

La rencontre, animée par Cicé de la Librairie Ouvrir L'oeil, a été menée avec passion et enthousiasme. Nous remercions chaleureusement Jean-Baptiste pour sa disponibilité, son grand sens de l'écoute et pour son texte qui a généré des discussions et débats passionnés durant ce temps de partage avec un public venu des quatre communes participant au prix.

Un grand merci également à Christophe Lucquin éditeur pour la mise à disposition d'exemplaires de presse, ainsi que pour ses choix éditoriaux de belle qualité. Nous avions hésité également à sélectionner pour le prix M.O.T.S. le témoignage L'homme de miel, d'Olivier Martinelli.

Rendez-vous vendredi 6 juillet 18h30 à la bibliothèque d'Orliénas pour le palmarès du Prix MOTS !!!

30/04/2018

Atelier avec l'illustrateur Bruno Liance

Illustrateur humaniste et engagé, Bruno Liance est venu à la rencontre des jeunes lecteurs de Soucieu. Son livre Nina, sélectionné pour le prix des Incorruptibles 2018, a servi de matière première pour animer un magnifique atelier noir et blanc et aborder les notions de différence et de tolérance, chères à son œuvre.

rencontre d'auteur, illustration

Les enfants ont eu pour mission de faire disparaître la frontière existante entre la feuille noire et la feuille blanche confiée par Bruno. A grands renforts de papiers déchirés, de découpages et de collages, de très belles réalisations graphiques ont vu le jour !

rencontre d'auteur, illustration

Dans une seconde partie de l’atelier, nos illustrateurs en herbe ont introduit la couleur pour créer des animaux fantastiques. Quand le taureau se prend pour un éléphant ou quand le chat se prend pour un koala… tout peut arriver !

rencontre d'auteur,illustration