25.08.2009
Calendrier 2009/2010
PREVISIONNEL ANIMATIONS 2009-2010
samedi 12 septembre
Forum des associations, 10h à 18h salle Flora Tristan
16 sept – 14 oct
Raconte-tapis « Pouloute l’hippopotame »
octobre
Présentation des livres du Prix des Incorruptibles à la bibliothèque pour l’école publique, et au CDI pour le collège.
14 oct – 18 nov
Raconte-tapis « Pourquoi les poules ne volent pas »
(conte africain)
Kamishibaï « Le chat et le diable »
Dimanche 15 novembre
Lire en Fête " Rendez vous conte ! "
Journée TOUT PUBLIC à la salle Flora Tristan
Stands des bibliothèques de la Copamo
" Le Rayon animé " par B. Miara toute la journée
" Contes et récits du Yémen " à 16h30
18 nov – 13 janvier
Raconte tapis « Trou-trou »
13 janv – 10 février
Raconte-tapis « Crapaud perché »
22 févr – 11 avril
EXPOSITION " Cuisines de France "
Animations à définir
Tapis de lecture « Tu pourrais te faire mal »
16 avril – 21 mai
Tapis de lecture « La forêt »
Début mai
Vote pour le prix des Incorruptibles
accueil des classes à la bibliothèque
12 mai – 9 juin
Raconte-tapis « Jojo la Mâche »
9 juin – 21 juillet
Raconte-tapis « Loup »
Code couleurs : noir = adultes
bleu = enfants
rouge = tout public
17:23 Publié dans Calendrier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rendez-vous conte !
Récits d’ici et d’ailleurs
Dimanche 15 novembre de 11h30 à 18h,
salle Flora Tristan.
Tout public, journée gratuite.
Stands conçus par 9 bibliothèques de la COPAMO autour du conte :
contes classiques, légendes celtiques, objets magiques, personnages de contes dans différentes cultures (sorcières, fées, d’animaux,…)
La bibliothèque de Soucieu présentera un travail d’écriture et d’illustration de conte, réalisé à la rentrée avec une classe de l’école primaire des Chadrillons.
« Rayon animé » toute la journée avec Marcel Griot, célèbre « biblio-rat », qui vous emmènera dans son antre pour une dégustation d’albums. Compagnie Les Pêchers Mignons.
Spectacle « Contes et récits du Yémen » présenté par la Compagnie Safar à 16h30.
Les extras :
- Représentation samedi soir (14/11/09) de « L’Enfant Océan » de Jean-Claude Mourlevat, par les adultes de l’atelier théâtre de la M.J., sous la houlette de Bruno Miara.
- Projection du film « La Belle et la Bête » à la Salle Jean Carmet à Mornant dimanche soir.
Pour plus de détails, des prospectus seront disponibles à la bibliothèque en octobre.
17:10 Publié dans Animation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le lieu perdu
Le lieu perdu, Norma HUIDOBRO
L. Levi, 2008
Un tortionnaire, Ferroni, expert en interrogatoires au service de la dictature argentine dans les années 1970, se voit confier, contre son gré, une mission : obtenir des renseignements auprès d'une jeune femme Marita, amie de Mathilde partie travailler à Buenos Aires et qui s'est enfuie avec un « subversif » activement recherché par la police.
Marita, blessée dans son enfance, s'enferme dans son mutisme. Elle possède des lettres échangées avec son amie de toujours, Mathilde, et exigées par Ferroni qui reçoit l'aide de la grand-mère Maria dénuée de tendresse. Le soutien de Marita, c'est la vieille et sage Dona Nativita en attente, elle aussi, des lettres de son fils.
Ferroni sous ce soleil incandescent retrouve des blessures enfouies qu'il veut oublier, déterminé à venir à bout de la résistance de Marita.
Ce qui saisit d'abord dans ce roman c'est la torpeur, la chaleur qui accablent le village où vit Marita. Le soleil écrase le lieu et les hommes ; le silence règne. Parfois des bribes d'images, des souvenirs émergent et laissent deviner des secrets.
Ce roman raconte, dans une atmosphère suffocante, une histoire d'amitié, de solitude, de souffrances, où chacun a sa part d'ombre et de mystère dans un pays soumis à une dictature implacable.
Annie
13:56 Publié dans Livres : critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Qui a tué Glenn ?
Qui a tué Glenn ? Léonie Swann
NIL, 2006
En lisant le résumé, j'ai été perplexe. Des moutons qui mènent l'enquête sur le meurtre présumé de leur berger... Bizarre et plutôt cocasse !
Bien sûr ce ne sont pas n'importe quels moutons ; ils sont tous de race ancienne, rare, à ne pas confondre avec des moutons pour boucherie. Chacun a son caractère, ses défauts, ses qualités, comme les humains.
Dirigés par Miss Maple, la brebis la plus intelligente du monde, ils vont, certes difficilement mais obstinément, se détourner (par moments) de leur principale plaisir, brouter l'herbe tendre de la verte Irlande, pour mettre tout leur savoir ovin à découvrir l'assassin.
Qui oserait songer que les moutons pensent et se parlent tandis qu'ils broutent, impassibles, leur herbe préférée ?
Ce roman, best seller en Allemagne et en Italie, est loufoque, drôle, divertissant.
Si vous voulez passer un bon moment, n'hésitez pas à l'emprunter et bon amusement.
Annie
13:50 Publié dans Livres : critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.07.2009
Les naufragés de l'île Tromelin
Les naufragés de l'île Tromelin
Irène FRAIN
Michel Lafon, 2009
Roman de la mer et des marins du XVIIIème siècle faisant commerce des esclaves dans l'Océan Indien.
Leur navire s'échoue sur un îlot corallien hostile, le commandant en devient fou, le second admirable prend les choses en main, fait forer un puits, construire un bateau de fortune en moins de 2 mois. Mais celui-ci ne pourra embarquer que les Blancs, les esclaves sont donc abandonnés sur ce morceau de terre inhospitalière.
C'est ce drame -basé sur des faits réels- que la romancière retrace avec un grand talent de conteuse ; les vagues nous assaillent, nous sommes aspergés par les embruns, c'est le dépaysement assuré dans le temps et dans l'espace !!!
A lire aussi pour la belle leçon d'humanité.
A ne pas rater !!!
(nombreux compléments sur le Net : pourquoi ce nom donné à l'îlot ?)
Marie-Claire
16:50 Publié dans Livres : coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.07.2009
Cercle littéraire
Le cercle littéraire des amateurs
d’épluchures de patates 
Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
NIL, 2009
Si vous aimez retrouver une de ces familles d’adoption baroque et tendre, qui ne vous lâche plus, alors ce livre est pour vous.
Moyennant quelques efforts pour entrer dans cet échange épistolaire, l’histoire vous capte rapidement sur fond d’Occupation nazie pendant la seconde guerre mondiale.
L’île de Guernesey constitue un microcosme où l’on retrouve au quotidien des héros anonymes, d’autres beaucoup moins estimables, sous une plume vive et moqueuse.
Comme indiqué dans le titre, la littérature est un prétexte, initialement ces rencontres « littéraires » et secrètes rassemblaient quelques habitants affamés (autour d’un bon vrai cochon clandestin). Nourricière, cette lecture ne se prend jamais au sérieux mais assure une fonction "vitale": un fermier s’est épris des œuvres d’un essayiste anglais du 19ème, son voisin a jeté son seul dévolu sur les écrits de Sénèque… Le tout est revisité avec humour et simplicité, en filigrane, la petite communauté n’en vit pas moins son lot d’aventures tragiques ou ...romantiques.
Je n’ai pu m’empêcher de faire le rapprochement avec le petit monde « des Déferlantes », l’insularité, dans ce livre aussi, est un privilège, celui d'une grande famille, avec du rire, des larmes et une petite brise de mer qui vous rend nostalgique en fermant ce petit récit fort bien ficelé, à la hauteur de son titre.
Savoureux.
Sylvie
13:47 Publié dans Livres : coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.07.2009
Beau gosse
Beau gosse, Hubert Ben Kemoun
Pocket Jeunesse, 2007
C'est vrai que Gustave est beau.
"Beau gosse", une expression bien à la mode.
On se le représente tout à fait : grand, traits fins, peau lisse, regard turquoise... et fringues de marque.
Plus que tout, ce collégien fait attention à son allure, à ses vêtements, à l’effet qu’il produit sur les autres.
Ce qui ne l’empêche pas d’être prétentieux, et d’affirmer sa supériorité en brutalisant les plus jeunes.
Toutes les filles craquent… sauf Una, la seule qui compte vraiment pour lui, même s’il est horriblement maladroit lorsqu’il essaie de le lui dire.
Imaginez un peu : au premier rendez-vous, il conseille à Una d’utiliser du fond de teint pour cacher ses taches de rousseur et lui réclame de s’habiller avec plus de goût, afin qu’ils soient « en harmonie » tous les deux ! Et ça ne s’arrange pas aux rencontres suivantes…
Court roman, jeunesse ou ado, bien écrit, sur ce « beau gosse » peu sympathique, qui fait plus pitié qu’envie, enfermé dans son rôle de caïd du coin. Qui sait ? L’amour lui ouvrira peut-être les yeux…
Aline
09:56 Publié dans Livres jeunesse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.07.2009
La reine des lectrices
La Reine des lectrices,
Alan BENNETT Denoël, 2009
(& d’Ailleurs)
Par hasard, par politesse pourrait-on dire, la Reine d’Angleterre découvre la lecture, grâce à un bibliobus garé dans les communs de Buckingham Palace. Peu à peu, elle délaisse les devoirs liés à sa charge, ou les accomplit sans y croire, entre deux livres.
« Cet attrait pour la lecture, songeait-elle, tenait au caractère altier et presque indifférent de la littérature. Les livres ne se souciaient pas de leurs lecteurs, ni même de savoir s’ils étaient lus. Tout le monde était égal devant eux, y compris elle.
La littérature est une communauté, les lettres sont une république. Elle avait déjà entendu cette formule, lors de remises de médailles et de cérémonies diverses, sans savoir au juste ce qu’elle signifiait. A cette époque, elle considérait que la moindre allusion à quelque république que ce soit avait en sa présence quelque chose de déplacé et de vaguement insultant, pour ne pas dire plus. Aujourd’hui seulement elle en comprenait le sens. Les livres ne varient pas. Tous les lecteurs sont égaux…. »
p. 47
Tout le comique réside dans les réactions de l'entourage de la Reine. Ainsi, le roman alterne entre la farce, bousculant le monde empesé de Buckingham Palace, et la réflexion plus avancée sur le pouvoir de la lecture, qui modifie la perception du monde de la Reine.
C’est une lecture plaisante, amusante, légère –dans tous les sens du terme : 173 pages seulement- à laquelle il manque juste un peu de rythme.
Un dernier extrait, pour le plaisir :
« Au début, il est vrai, elle lisait avec émotion mais non sans un certain malaise. La perspective infinie des livres la déconcertait et elle ne savait pas comment la surmonter. Il n’y avait aucun système dans sa manière de lire, un ouvrage en amenait un autre et elle en lisait souvent deux ou trois en même temps. Elle avait franchi l’étape suivante en se mettant à prendre des notes… pour recopier certains passages qui l’avaient particulièrement frappée. Ce fut seulement au bout d’un an de cette pratique qu’elle se risqua, non sans hésitation, à noter de temps à autre une réflexion de son cru. "Je perçois la littérature comme une immense contrée, inscrivit-elle un jour : je me suis mise en route vers ses confins les plus extrêmes, en sachant que je ne les atteindrai jamais" …»
p. 70-71
Aline
08:43 Publié dans Livres : critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.06.2009
Courir
Courir, Jean ECHENOZ
Editions de Minuit, 2008
Biographie d’Emile Zatopek, concentrée sur ses années de courses et de records.
Ouvrier en Tchécoslovaquie, il semble s’être mis à la course longue un peu par hasard, et courait sans réelle technique. Malgré tout, il a longtemps surpassé tous ses concurrents et explosé les records.
La carrière de celui que l’on surnommait « La Locomotive » a été étroitement contrôlée par le régime communiste. Echenoz en fait un personnage simple et doux, assez indifférent à ce qui l’entourait, voire soumis. Un bref engagement politique au moment du printemps de Prague lui vaudra quand même 8 années dans les mines…
Un récit intéressant, mais j’aurais aimé un peu plus de passion, d’engagement dans l’écriture.
Aline
08:47 Publié dans Livres : critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.06.2009
Papa Longues-Jambes
Papa Longues-Jambes,
Jean WEBSTER (plusieurs rééditions)
Judy Abott, orpheline élevée au Foyer John Green dans l’uniforme et le sens du devoir, est repérée par un mystérieux bienfaiteur. Généreux, il subventionne ses années d’études à l’université, et même à l’occasion quelques fantaisies, mais tient à garder un absolu anonymat. Judy n’en connaît que sa silhouette longiligne, aperçue de dos, et l’appelle affectueusement Papa-Longues-Jambes.
La seule exigence de son bienfaiteur est que Judy lui écrive régulièrement pour le tenir au courant de ses études, ce qu’elle fait à sa façon, le régalant plus souvent de ses rêves et de ses pensées… Le roman est entièrement composé des lettres de Judy à son Papa-Longues-Jambes, très fraîches, spontanées, et remplies d’un immense amour de la vie.
Bien que cet ouvrage date de 1912, il garde tout son charme, avec un je-ne-sais-quoi de suranné. Une sympathique lecture de détente.
Aline
20:06 Publié dans Livres : critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
