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23/11/2017

Apéro BD

bande dessinée

bande dessinée

Dès le décor, le ton était donné pour notre soirée apéro-BD.bande dessinée

Le speed-booking était une première ... tout le monde s'est pris au jeu dans une ambiance bon enfant!

 bande dessinée

 bande dessinée

 bande dessinée

 bande dessinée

La gentillesse et le coup de crayon de Ben ont fait "mouche" ! Il a enchaîné les dédicaces non-stop devant un public conquis par ses dessins :

 bande dessinée

 bande dessinéeEt oui, c'était bien un "apéro BD" !!! ... la preuve : bande dessinée

voilà ! une  belle atmosphère qui colle à l'esprit du festival de la Bulle d'Or.

Thierry Ducroix et Aline Gauthier

10:12 Publié dans Animation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bande dessinée

15/10/2017

Apéro BD

bande dessinée

18h30   Speed-booking

cours échanges en tête à tête, par périodes de 2 mn

l'art du speed-dating pour le livre : vous ne viendrez pas trouver l'âme sœur mais votre prochaine lecture ! …ou persuader les autres de lire votre BD préférée 

 

19h   Benjamin Jurdic

Discussion et dédicace   

Les Bds de Ben Jurdic : Les Rues de Lyon (La bataille des Tard Venus / La Fanny) et Zoé Babysitter

 

Apéro garni

 ~Gratuit et ouvert à tous~

Informations et programme complet du festival de la Bulle d'or, les 18-19 novembre à Brignais.

09:09 Publié dans Animation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bande dessinée

13/06/2017

Prix M.O.T.S. des 4 villages 2017 : les résultats !

Vendredi 9 juin, en salle du Conseil de Messimy, le palmarès du prix des lecteurs M.O.T.S. 2017 a été dévoilé devant un public de près d’une quarantaine d’auditeurs. Ce sont, au total, environ 150 participants répartis sur Messimy, Orliénas, Thurins, et Soucieu-en-Jarrest qui ont lu la sélection constituée de 5 romans et 6 BD. 104 lecteurs ont participé au vote.

La soirée a été lancée par Madame Catherine Di Folco, sénateur-maire de Messimy, en présence d’élus des autres communes. De vivants échanges autour des titres du prix ont suivi, permettant encore une fois de faire le constat d’une grande richesse dans les approches des textes. Le fil rouge du voyage sur les cinq continents qui a avait été retenu par les bibliothécaires pour orienter le choix des ouvrages a été fort apprécié, beaucoup de lecteurs ont aimé voyager à travers les livres sélectionnés.

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Ont donc remporté le prix cette année :
ÉtuŋwAŋ : Celui-Qui-Regarde de Thierry Murat, chez Futuropolis pour la catégorie BD
La Mort de Mitali Dotto de Anirban Bose, publié au Mercure de France, pour la catégorie roman

Un buffet en plein air a clôt la rencontre et a permis aux lecteurs de poursuivre les discussions autour des ouvrages et de signifier aussi leur volonté de repartir pour la découverte d’une nouvelle sélection en 2018. De la lecture en perspective cet été pour les bibliothécaires... et pour tous les lecteurs qui voudront bien participer aux suggestions de livres !

07/06/2016

Prix M.O.T.S, les résultats !

C’est ce vendredi 3 juin, à la médiathèque de Thurins, qu’a été révélé le palmarès du prix des lecteurs M.O.T.S. des 4 villages. Ce sont, au total, 100 lecteurs répartis sur les quatre communes participantes, qui ont lu la sélection constituée de 5 romans et 6 BD présentée en novembre dernier.

La soirée a été lancée par Madame Chantal Kramp, adjointe à la culture à Thurins, en présence d’élus d’Orliénas, Messimy et Soucieu-en-Jarrest et d’un public composé d’une cinquantaine de lecteurs. Après un temps d’échanges et de partages nourris autour des titres du prix qui a permis de prendre la mesure de la richesse des approches face à un même ouvrage, le classement a été révélé par les quatre bibliothécaires qui ont commenté les résultats obtenus dans leur médiathèque.

prix des lecteurs

Cette édition 2016 du prix a donc mis à l’honneur L’Orangeraie de Larry Tremblay, éd. La Table ronde, pour la catégorie roman et Un certain Cervantès de Christian Lax, éd. Futuropolis  pour la catégorie BD.

prix des lecteurs prix des lecteurs

Un temps convivial autour d’un buffet a suivi l’annonce des résultats, pendant lequel les discussions enthousiastes et animées se sont poursuivies.

Karine

01/02/2016

Bouillon de lecture BD

Le bouillon, c’est aussi l’occasion de lire des genres auxquels on n’est pas habitué. J’ai trouvé les deux bandes-dessinées suivantes intéressantes, mais –par goût personnel- j’aurais préféré lire ces histoires dans des romans.

bande dessinée

 

Des maux pour le dire
Yves LACROIX, ill. LAX
Vent d’Ouest, 1995, 13.90€


Yves, handicapé de naissance, a besoin des auxiliaires de vie, mais ils ne sont pas tous « super ». Le meilleur d’entre eux, Mehdi, devient l’ami de Yves, mail il disparaît, enlevé par des ennemis de son père, qui le torturent. Il est soigné à l’hôpital, puis s’enfuit. Yves voyage jusqu’au cœur de l’Afrique pour tenter de le retrouver.
Au cours de ce voyage, Yves affronte des péripéties multiples, des gens qui l’aident, d’autres qui sont indifférents. Les dessins sont parlants.

bande dessinée

 

La dame de Damas
Jean-Pierre FILIU,
Ill. Cyrille POMES
Futuropolis, 2015, 18€

 


« La dame de Damas s’est levée ce matin
Liberté dans les cœurs, aube à portée de main
Cette dame je la chante, c’est la Révolution.
Sur les murs de Syrie j’écris partout son nom. »
Depuis fin 2010 jusqu’en août 2013 sont décrits les manifestations pacifiques contre Bachar el-Assad, la répression terrible, les bombardements, les armes chimiques… Le héros essaie de communiquer à l’ONU les crimes du dictateur mais personne ne l’écoute. A Doraya, quartier de la banlieue sud-ouest de Damas, les habitants tentent de survivre à la guerre civile, et d’aimer.
Une histoire d’amour contrarié, les bombardements et la « mort blanche » qui frappe la capitale syrienne,… tout est trop triste ! Les dessins sont expressifs.

Georgette

Le tirailleur

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Le tirailleur

Alain Bujak et Piero Macola

Futuropolis, 120p.

Alain Bujak a rencontré Abdesslem. A l’époque de leur rencontre cela faisait plus de 6 ans, à l’âge de 80 ans, qu’Abdesslem vivait dans un logement social loin de sa famille pour pouvoir toucher sa pension en tant qu’ancien tirailleur marocain. Dans sa petite pièce qui lui sert de logement à Dreux il se livre alors au reporter-photographe. Il lui raconte comment en 1939, alors qu’il n’était qu’un petit berger de la campagne profonde du Maroc, il s’est fait embrigader de force dans l’armée française. Il vit la seconde guerre mondiale comme tirailleur pendant 4 ans sans avoir pu dire au revoir à sa famille. Finalement après la guerre il décide de rester et de combattre en Indochine pour ne revoir sa famille que de longues années plus tard.

BD en forme de reportage. On passe du moment présent où Alain Bujak interroge Abdesslem aux moments passés pendant la guerre. BD pratiquement documentaire, elle est augmentée à la fin par un reportage photo « Voyage chez Abdesslem ». Passant 9 mois sur 12 en France seul pour toucher une misérable pension, Abdesslem décide finalement de rentrer définitivement au pays pour vivre ses dernières années en compagnie de sa famille. Ce reportage le montre dans son pays parmi les siens.

Belle histoire de vie édifiante et tragique mais aussi critique des conditions de traitement par l’armée française qui considérait ces militaires marocains comme des « indigènes », leur imposant des traitements différents de celui des français. Et en les récompensant à peine avec une pension ridicule. Dénonciation d’une armée française qui n’aura eu aucune reconnaissance pour ces hommes qui ont combattus dans ses rangs, lui donnant leur vie.

Récit du vieil homme poignant et touchant. En contradiction, les illustrations sont douces et pastels par contre très réalistes. Des passages entiers sont sans texte, laissant le lecteur seul face à des planches entières d’illustrations splendides.

Plus qu'une bande dessinée, c’est un documentaire et un témoignage poignant que nous offre ici le duo Bujak/Macola.

Abdesslem à Bujak: "Qu'est-ce que tu veux savoir mon fils ?"

Céline

16/01/2016

ce n'est pas toi que j'attendais

bande dessinée

 

Ce n’est pas toi que j’attendais

Fabien Toulmé

Delcourt, 2014

J'ai lu avec plaisir cette BD autobiographique. L'auteur raconte la venue au monde de sa deuxième fille Julia dont la trisomie 21 n'a pas été détectée. Cette naissance est un bouleversement énorme pour le papa qui ne comprend pas ce qui leur arrive. Il a du mal à regarder sa fille, ne peut pas la prendre dans ses bras. Elle doit être opérée du coeur, l'intervention se déroule très bien . La maman assume et aime Julia, elle essaie d'aider son mari à entrer en relation avec leur seconde fille. Ils découvrent la réalité de la maladie et ses différentes facettes avec le soutien du milieu médical et la rencontre d'enfants atteints du même handicap et de leurs familles. Finalement ce papa accepte et aime Julia: " Ce n'est pas toi que j'attendais mais je suis content que tu sois là".

Cette BD n'est pas du tout larmoyante, des pointes d'humour. Il fait réfléchir sur le problème du handicap. De plus, elle est agréable à lire, avec des dessins et textes clairs, des chapitres de différentes couleurs.

En fin d'ouvrage, des photos de Julia et de son papa. L'auteur est né en 1980 à Orléans.

Ginette

14/11/2015

Fabcaro

Dernière minute : je reviens juste du festival de la Bulle d'bande dessinéeOr, à Brignais. J'étais face à.... Fabcaro ! Au moment même où il dédicaçait un album Zaï zaï zaï zaï pour les lecteurs du Prix M.O.T.S. il a été appelé à la tribune pour la remise de l'album d'or !!!

Félicitations, Fabrice !

Et pour aller voir la page web de cet autodidacte chez Dargaud, c'est là !

20/10/2015

Le grand méchant renard

bande dessinée,humourLe grand méchant renard

Benjamin RENNER

Delcourt, 2015, 192 p., 16.95 €

 

Bande dessinée hilarante, pour tous âges.

A la ferme, un renard froussard et inefficace tente de s’affirmer en tant que prédateur, face à un  chien de garde paresseux et blasé  et une poule caractérielle. Devant l’échec de ses méthodes, le Grand Méchant Loup lui suggère de développer une nouvelle stratégie : voler des œufs et élever les poussins pour les croquer, à parts égales.

Le graphisme et le dessin ne sont pas forcément faciles à lire pour certains, mais ces caricatures d’animaux sont vraiment drôles, avec un personnage du renard très attachant.

 

Malgré le côté très léger de ce roman graphique, on peut en tirer quelques leçons !

  1. Peu importe ce que nous sommes, l’amour peut faire tomber les barrières. Un poussin peut aimer un renard comme sa mère, et un renard s’attacher à un poussin ;

  2. On peut appartenir à une catégorie, une race, et ne pas en présenter tous les critères habituels. L’habit ne fait pas le moine, et le renard ne fait pas peur.

  3. La gentillesse et la compréhension peuvent régler des conflits. Ici, à la ferme, la gentillesse du renard fait plus progresser l’entente que l’agressivité de la poule.

A mettre entre toutes les mains.

Pascale et Aline

12/08/2015

L'été, c'est BD !

Ile aux femmes.gifL’île aux femmes

Zamzim

Glénat, 2015

Aviateur émérite et séducteur impénitent, Céleste Bompard est réquisitionné pendant la grande guerre comme courrier pour l’armée. Abattu en vol,  il se retrouve sur une île -qu’il croît déserte- avec pour tout viatique les lettres des poilus à leurs femmes. Elles se révèleront bien utiles lorsqu’il lui faudra, comme Shéérazade, négocier sa survie auprès d’une tribu d’amazones férocement hostiles aux hommes…

De l’humour, une histoire peu convenue, avec un rebondissement final. Le dessin est proche de la BD belge classique (ligne claire), mais les personnages un peu plus caricaturaux (le pif de Céleste !).

 

ce n'est pas toi que j'attendais.gifCe n’est pas toi que j’attendais

Fabien Toulmé

Delcourt, 2014

Emouvante histoire vraie de l’arrivée d’une petite fille trisomique, vécue par Fabien, le père. Du rejet absolu du handicap à une histoire d’amour.

Voici un roman graphique touchant par sa sincérité, au dessin clair et efficace (sans effet esthétique) en noir et blanc + 1 couleur variant selon les chapitres. Coup de coeur.

 

Chauve(s).gifChauve(s)

Benoît Desprez

Boîte à bulles (Contre-cœur), 2015

L’auteur évoque par petites touches sensibles –et humoristiques lorsqu’il le peut- le cancer de sa compagne, du verdict à la repousse des cheveux. Comme dans la bande dessinée ci-dessus, le dessin (noir et blanc) clair et efficace sert bien son propos. Très bien, quoique peut-être un peu court pour le sujet.

Grand méchant renard.gifLe grand méchant renard

Benjamin RENNER

Delcourt (Shampooing), 2015

Chargé par le loup de kidnapper les poussins de la ferme, puis de les engraisser afin qu’ils puissent se régaler, le renard froussard essaie de passer pour un grand méchant renard… sans succès.

Cette bande dessinée aux vignettes en couleur très expressives présente des gags à toutes les pages et des personnages désopilants. Gare aux cours d'auto-défense des poules activistes !

 

Amazigh.gifAmazigh, itinéraire d’hommes libres

Mohamed Arejdal et Cédric Liano

Steinkis, 2014

Ce roman graphique retrace les tribulations de Mohamed Arejdal, jeune Berbère qui tente avec ses amis Boufouss et Ali, d’émigrer clandestinement en Europe depuis le Maroc. La liberté dont rêve Mohamed, c’est celle de devenir artiste en Europe. Départ honteux, traversée du désert, de la Méditerranée sur un cercueil flottant, camp de détention en Espagne, brutalités policières suite à ses tentatives d’évasion, et retour à la case départ... ou pas !

La BD est émaillée de croquis qui n’ont rien à voir avec  le récit, mais plutôt avec une réalisation artistique de Mohamed, ce qui est un peu déroutant. Les illustrations en noir et blanc sont expressives, parfois un peu trop proches du croquis pour mon goût, mais très rythmées.

 

Fugazi.gifFugazi Music Club

Marcin PODOLEC

Gallimard, 2015

Récit. Au lendemain de la chute du mur, Waldek et ses amis se battent pour faire vivre une salle de concerts rock et déjantés. Super engagés, ils profitent de nombreuses bonnes volontés et parviennent à mettre sur pied des soirées mémorables. Mais entre corruption, manque de moyens, casseurs, lutte contre la drogue et la mafia, la partie est perdue d’avance…

J’ai bien aimé le sujet, mais le récit ressemble un peu trop à une énumération, et il est dommage que la fin soit annoncée d'avance. Le dessin en noir et bleu est irrégulier, souvent à la limite du croquis, parfois très travaillé, ce qui rend la lecture un peu laborieuse. Pour fans de rock alternatif ?

 

Carnets de thèse.gifCarnets de thèse

Tiphaine Rivière

Seuil, 2015

Roman graphique. Jeanne, prof de collège en ZEP, n’en peut plus de ses classes indisciplinées, et décide de faire une thèse en littérature. Chronique de ses années de galère avec l’administration, son maître de thèse et les autres thésards, ainsi que de l’incompréhension familiale… autodérision et humour noir assez réussis. Les illustrations en couleurs ne présentent pas d'intérêt particulier, mais servent le texte.

 

Reste du monde.gifLe reste du monde

Jean-Christophe Chauzy

Casterman, 2015

Fin de vacances dans les Pyrénées pour Marie. Demain, elle repart pour Paris avec ses deux fils, mais pas pour retrouver son mari, qui vient de la plaquer pour une jeunette. Annoncé par la soudaine panique des animaux, un cataclysme isole le village et le plateau du reste du monde. Affrontant les difficultés au fur et à mesure qu’elles se présentent, Marie et ses fils tentent de s’en sortir dans la nature en crise, alors que les instincts sauvages refont surface.

Le récit est enrichi par des illustrations soignées en couleurs, particulièrement de la nature, dont certaines en double page. Présentée comme un one shot, cette BD est en fait un début de série, qui nous laisse face à nos questions : comment se fait-il que « le reste du monde » ne vienne pas à leur aide ? L'auteur prévoit-il seulement un 2e tome ? d’anticipation ?

(à suivre...)