Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/11/2019

Le mois du film documentaire

mois du doc, projection, film

Quand Aragon rencontre Matisse

La bibliothèque a participé cette année à la 20ème édition du mois du film documentaire en projetant une très belle réalisation de Richard Dindo : Aragon, le roman de Matisse.

Le film a réuni une vingtaine de personnes autour de Renata Lefebvre et André Mallet, lecteurs de la bibliothèque et admirateurs d’Aragon.

projection,film,poésie,art,cinéma

Ensemble, ils ont lu des textes du poète en guise de mise en bouche littéraire, avant que les lumières ne s’éteignent et que la projection ne commence.

 

mois du doc,projection,film,poésie,art

Ce très beau documentaire nous a offert, par la voix de Jack Weber, les mots d’Aragon racontant le travail de Matisse à la fin de sa vie, son optimisme, sa lumière, son idée de la beauté face au désordre d’un monde en guerre.

projection,film,poésie,art,cinéma

La salle d’animation était ornée des magnifiques œuvres crées en atelier par les enfants de la bibliothèque, à partir des techniques de découpage et de collage de Matisse. Bravo les artistes !

 

26/11/2012

Roger Kowalski

 Roger Kowalski : naissance d’un poète

Samedi  17 novembre 2013, 16 h 30 à la bibliothèque

 poésie, correspondance

Lecture-conférence autour de l’œuvre et de la correspondance du poète, organisée par Sylvie Broyer, avec la participation de Jacques Rivoire. Lectures par l'acteur Thierry Durand (poèmes en prose), Juliette Avitabile et Clément Ducroix (lettres). Musique par Karine Luka, professeur de piano de l'école de musique de Soucieu. Nous remercions chaleureusement tous ces intervenants.

Jacques Rivoire, ami de jeunesse de Roger Kowalski, évoque les années d'adolescence du poète, qu'il a rencontré à Soucieu-en-Jarrest sur la place du Planil : à 14 ans, debout sur un muret près du lavoir, il déclamait une oraison funèbre de Bossuet ! A cette époque-là, nous confie Jacques Rivoire, il n'était pas rare d'apprendre et de déclamer de la poésie pour le plaisir…

Une forte amitié s'est développée entre les deux garçons. Etudiants dans des établissements voisins à Lyon, ils se retrouvaient souvent, échangeaient lectures et poèmes. Aux Jésuites, Roger a reçu l'enseignement de Raoul Bécousse et Louis Pize, poètes jouissant d'une certaine renommée. Jacques, plus âgé de 3 ans, avait un fort ascendant sur Roger. Tous deux férus de correspondance, ils ont écrit mainte lettre aux auteurs de poésie qu'ils admiraient, et se sont envoyé de nombreux messages l'un à l'autre. Jacques a conservé les lettres de Roger, écrites entre 1951 et 1957, le plus souvent tard le soir, car Roger était noctambule.

Sur un accompagnement musical au piano, les lecteurs nous offrent quelques extraits de lettres de Roger Kowalski, ainsi que de ses poèmes en prose, plus accessibles que sa poésie, dans laquelle Jacques lui avouait ne pas parvenir à rentrer. Dans sa dernière lettre à Jacques, Roger tente d'expliquer sa poésie à son ami : ni histoire, ni idée, ni description, elle doit être avant tout une musique du langage. Le service militaire, le mariage, la vie enfin, ont séparé les amis de jeunesse, et leur correspondance a pris fin en 1957.

La rencontre s'est conclue sur un échange avec deux neveux de Roger Kowalski, que nous remercions pour leur présence et leur participation. Dans leur souvenir, Roger l'exalté, Roger le poète, détonnait trop dans la famille pour y trouver sa place.

Extraits de cette conférence dans l'Araire n°128.

08/11/2012

Roger Kowalski

Roger Kowalski

(1934-1975)

Naissance d’un poète

Samedi  17 novembre 2013

16 h 30 à la bibliothèque

poésie,correspondance

 Lecture-conférence autour de l’œuvre et de la correspondance du poète

avec

Jacques Rivoire, son ami de jeunesse et historien local

Sylvie Broyer,

et d’autres lecteurs passionnés

 

« Ses lettres de jeunesse…  laissent entrevoir un jeune homme fragile, aussi généreux avec le monde qui l’entoure qu’il doute de lui-même… Elles reflètent aussi la quête originale, les exigences, et la singulière solitude qui déjà, révélaient l’écrivain. »

Sylvie Broyer, l’Araire n° 128 (2002)